Top Secret

TOP SECRET

LETTRE OUVERTE À EMMANUEL MACRON, PRÉSIDENT DE LA RÉPUBLIQUE

La lettre suivante a été remise en main-propre, le 10 Juillet 2018, devant sa permanence, à l’adjoint du député Jean-Luc Lagleize, docteur en informatique, ancien membre de Thalès, (société d’électronique spécialisée dans l’aérospatiale, la défense et la sécurité) et de Capgémini, actuel co-président à l’Assemblée Nationale des groupes sur l’Espace et l’aéronautique, la cybersécurité, l’intelligence artificielle et la e-démocratie, vice-président du groupe d’études sur les industries de la Défense. J’ai simplement demandé à cet élu du peuple de la donner en personne au Président de la République, accompagnée de mon livre: « M.I.B. sur la Côte d’Azur. De Roswell à Nice », dont le thème entre bien dans ses attributions. Je lui ai aussi proposé de me rencontrer.

«Monsieur le Président,

C’est un anniversaire que je voudrais fêter avec vous et bien qu’il n’ait rien d’agréable, je crois néanmoins que c’est mon devoir de le faire. Je suis espionnée depuis 2008 par la police et l’armée française. Mon téléphone est sur écoute, mon ordinateur surveillé, mes déplacements suivis. L’on connaît déjà ce courrier avant que vous ne l’ayez reçu. Et l’on sait que je le sais. Si quelqu’un de bien informé vient vous dire que ce n’est pas vrai, c’est qu’il vous aura menti sciemment pour une seule et unique raison : j’ai expliqué dans des pages sur Internet qu’il existait sur Terre des apparences d’êtres humains que l’on ne peut plus qualifier d’homo sapiens sapiens, qu’elles sont, en fait, totalement possédées par une entité extra-terrestre. J’ai écrit sur la problématique des humanoïdes, des humains-hybrides disent même certains. Cela ne justifie pas un tel acharnement, je pense que vous me l’accorderez. L’obstination à restreindre ma liberté ne vient pas de là. Par la diffusion publique de la vérité, j’ai touché à ce qu’aux États-Unis l’on appelle un Programme noir et à ce qu’en France l’on ne nomme pas du tout, sauf dans le Livre Blanc de Nicolas Sarkozy, pour mieux le cacher. Des ordres ont été donnés par un service très organisé, implanté au cœur des ministères, dépendant semble-t-il de Matignon, pour que des fonctionnaires obéissent et se taisent.

Monsieur le Président de la République, laissez-moi vous offrir mon dernier livre, « M.I.B. sur la Côte d’Azur. De Roswell à Nice ». Il n’est pas très long et peut-être vous fera-t-il voir d’une autre manière un problème devenu mondial. L’élu que vous êtes est bien celui d’un pays qui vit au XXIème siècle mais certaines de ses élites profitent des mœurs rétrogrades de leurs corporations pour se servir du peuple au mépris des Lois. Nous sommes très en retard par rapport à un Jean-Claude Juncker qui affirme publiquement, devant le Parlement européen, avoir vu et dialogué avec des extra-terrestres(a), à un Paul Hellyier, ancien ministre de la Défense du Canada qui nous explique que les États-Unis travaillent, non seulement sur eux, mais avec eux(b). De la Chine à la Russie, devant des instances officielles et des caméras, de hauts responsables disent tout haut, maintenant, avoir vu des êtres d’une autre planète, avoir eu des contacts signifiants avec eux et ces vidéos sont diffusées publiquement sur le Net. Mais, en France, si j’ai choisi de vous faire remettre mon texte en main propre, c’est pour qu’il ne soit pas volé, pour qu’il vous parvienne vraiment… Tout simplement parce que l’infiltration, dans les rouages de l’État, d’une société secrète, composée d’humanoïdes, aux ramifications internationales, est une réalité.

Il ne s’agit pas d’une chose avec laquelle on peut dialoguer ou qu’il serait judicieux de rallier à sa cause. La leur n’est pas la nôtre. Du moins, c’est ce qu’elle semble démontrer jusqu’à présent par son organisation à tendance criminelle et fascisante. Ces « clones » ressemblant à des corps humains sont au service d’un univers extra-terrestre et c’est eux qui tentent d’imposer le secret par la menace ou le mensonge. Ils sont particulièrement bien implantés dans les Alpes-Maritimes, où j’habitais, et Nicolas Sarkozy, comme Christian Estrosi, en font partie. Je ne suis pas la seule à penser que les enlèvements par des extra-terrestres vont plus loin qu’on ne le croit et qu’ils se terminent en fait par la mort. La biologie du corps de l’humain enlevé semble reconstituée grâce à une technologie qui, pour l’instant, nous dépasse. C’est une reconstruction à l’identique, une « copie » disent-ils, mais qui ne pourra fonctionner qu’entretenue par ce qui l’a produite, l’ingérence volontaire dans la société d’une intelligence non-humaine. C’est un « alien » qui déambulera désormais parmi nous sous couvert d’une identité volée. Le meurtre parfait, en quelque sorte.

Je comprends bien, évidemment, ce que mon propos peut avoir de choquant. Le plus facile est sûrement de le rejeter et de me discréditer en me taxant de trop d’imagination. Moi, comme beaucoup d’autres. Malheureusement, il faudra alors expliquer les exactions commises à mon endroit et le comportement inexplicable et bien concret de la police de Nice, par exemple. Aucun risque n’est jamais venu de moi. Ce sont les connaissances que j’ai essayé de diffuser que l’on me reproche, paradoxalement. J’ai simplement eu la capacité de me rendre compte d’un type de danger peu courant. Je mène une vie transparente, n’ai rien à cacher et me suis contentée de publier sur le web. Je n’ai jamais reçu le moindre mot réprobateur de qui que ce soit. Au contraire, les gens lisent mes textes, les comprennent et les apprécient. N’importe qui peut utiliser mon e-mail pour me faire des reproches mais cela ne s’est jamais produit. Pas une seule fois. L’on cristallise sur moi des forces de renseignement jusqu’ici, à /…/, avec l’aide de personnes en uniforme qui pourraient corroborer, par les preuves qu’ils détiennent, certains de mes propos. Seulement, ils ont choisi de dissimuler leurs activités et ce qu’ils savent. Jusqu’où va cette dissimulation ? Jusqu’aux media, bien sûr, mais peut-être, aussi, jusqu’au Chef de l’État. Pourquoi et dans quel but ? De ce point de vue, personne n’est plus en sécurité, ni vous, Monsieur le Président, ni l’ensemble de la population. Dans ce problème-là, le secret sert l’insécurité et non le contraire.

Le Livre « Blanc » de Juin 2008 de Nicolas Sarkozy, dont le pilotage se fait au ministère de la Défense, a réformé les services de renseignement français. Je constate que le problème décrit dans le document ci-joint et le harcèlement dont je fais l’objet ont débutés aussi à cette date. C’est vrai, je suis une « contactée ». J’ai eu des relations par télépathie ou perceptions extra-sensorielles avec des entités d’une autre planète. J’aurais pu aider la France, j’aurais peut-être pu servir d’interprète dans le cadre d’une vraie recherche scientifique. Mais ça, on ne l’a surtout pas voulu, justement parce que j’aurais essayé d’être efficace et d’introduire plus de vérité.

Au-delà de l’information que j’ai voulu vous faire parvenir, je vous demande simplement, monsieur le Président de la République, d’ordonner que l’on arrête de m’espionner. D’ordonner que l’on me sorte des classifications Secret Défense, Secret d’État et des fichiers en tous genres, dont ceux des attributions « Habilitation OVNI » de la Gendarmerie Nationale et des bureaux du Premier Ministre, dénoncées si bien par quelqu’un comme Jean-Gabriel Greslé, qui m’enferment dans les obsessions personnelles d’individus qu’il y a tout lieu de soupçonner d’être eux-mêmes les monstres qu’ils font semblant de chercher chez les autres. Et si l’on ne retrouve pas mon nom dans tous ces dossiers, c’est parce que l’on a su le dissimuler. Il suffirait sans doute d’interroger les pilotes de chasse et d’hélicoptères qui survolent ma maison et ont la position exacte de mon logement. Dans cet endroit tranquille, il n’y a que moi qui puisse susciter un tel intérêt! Je ne suis pas un sujet d’expérimentation pour l’État. Surtout lorsque l’État peut être légitimement suspecté d’être coupable de ce dont il accuse des innocents.

Vous voyez, Monsieur le Président de la République, que c’est avec toute ma confiance que je m’adresse à vous et c’est avec l’ardent espoir que cela cesse enfin que je vous prie de croire, Monsieur le Président de la République, en l’expression de ma très sincère et très profonde considération.» Marianne Marti

(a) – Discours de Jean-Claude Juncker

(b) – Par exemple, vidéo du Symposium Citizen Hearing on Disclosure à Washington DC en 2013 : Intervention de Paul Hellyer


Tweet à un député

Trois mois après, je ne recevais toujours pas la moindre réponse, ni par courrier, ni par e-mail, ni par téléphone. Encore moins de visu. Les 14 et 15 Octobre 2018, j’ai adressé deux messages sur Twitter et un e-mail à l’Assemblée Nationale à monsieur Lagleize.

J’ai également envoyé à l’Élysée un message à partir du site du palais présidentiel, auquel on a répondu le 24 Octobre. Je préférais que ma démarche reste discrète mais, devant le refus de ce député de me répondre, j’ai pensé qu’une lettre ouverte était encore un meilleur moyen de faire savoir la vérité. Je tiens aussi à préciser que l’espionnage dont je parle dans mon courrier au Président de la République a bien fait suite à celui que je décris dans « M.I.B. sur la Côte d’Azur. De Roswell à Nice » et qu’il a utilisé à peu près les mêmes méthodes de villes en villes, jusqu’à aujourd’hui, alors que je suis à des centaines de kilomètres de la Riviéra.

Mail à l'Assemblée Nationale
Mail envoyé à l’Assemblée Nationale
Message à l'Élysée
Message à l’Élysée
Réponse du Chef de Cabinet de la Présidence de la République
Réponse du Cabinet de l’Élysée
Mail d'un attaché parlementaire

Le 30 Octobre, j’ai enfin reçu un bref e-mail de l’un des attachés parlementaires de notre député.

Aucune allusion au contenu de mon courrier ou de mon ouvrage. L’on ne peut mieux se défausser! Monsieur Jean-Luc Lagleize me remercie pour mon livre, alors qu’il était destiné au Chef de l’État et avoue ne lui avoir rien donné puisqu’il me conseille de lui écrire! Monsieur Lagleize n’est pas un extraterrestre, malgré les liens étroits de ses différents employeurs avec l’armée française. C’est bien lui qui a refusé de dialoguer avec moi et a donc produit de l’opacité, voire carrément du SECRET s’il a réagit quand même à mon intervention dans sa sphère politique ou professionnelle, ce qui est plus que probable.

Monsieur le Député, je ne vous dérangerai plus. Votre travail semblait en affinité avec le problème dont j’essaie de parler, c’est la raison pour laquelle je vous ai contacté. Le silence est beaucoup plus un aveu dénué d’artifices qu’une véritable indifférence… et je ne doute pas que vous-même soyez plus informé qu’on ne le croit. Il est évident que la Présidence de la République comme Matignon sont parfaitement au courant des différentes sortes d’ingérences d’une puissance extérieure à notre planète et donc de l’espionnage récurent qui en découle, venant des forces armées ou de l’ordre, à l’encontre de la population. Pour être tout à fait sincère et soulager la conscience de tout le monde, en ce qui me concerne, j’ai fini par m’en moquer vraiment. J’ai simplement la conviction que l’on s’y prend fort mal pour faire face à la situation. L’on voudrait que cela empire que l’on ne s’organiserait pas autrement. C’est aussi très, très embêtant au niveau des Droits de l’Homme et du Droit tout court…

L’on ne peut pas forcer les élus à être en avance de plusieurs siècles sur leur époque. Bien des choses resteront à dire, sans aucun doute, sur ce thème du SECRET que l’on ne fait que commencer à explorer vraiment. En attendant, voici une vidéo intéressante sur le mensonge et la peur qui règnent tant chez les militaires que dans les milieux scientifiques. C’est un enregistrement de Mars 2012 du commandant Jean-Gabriel Greslé, pilote de chasse dans l’Armée de l’Air et pilote civil à Air France:

J’espère que vous voudrez bien pardonner la mauvaise qualité de cette vidéo mais je trouve qu’elle mérite d’être connue

Jean-Gabriel Greslé nous parle de la S.G.D.S.N., le Secrétariat Général de la Défense et de la Sécurité Nationale. Organe gouvernemental, service du Premier Ministre, il a été créé en Janvier 2010, sous Nicolas Sarkozy et se trouve chargé des plans de défense et de sécurité. Notamment, il fait appliquer et contrôle les mesures nécessaires à la protection du secret de la Défense Nationale, de la sécurité des communications électroniques, veille sur la recherche scientifique et les projets technologiques gouvernementaux en la matière. À l’Hôtel des Invalides, on travaille très clairement dans le renseignement. Depuis 2008, l’on n’hésite plus à se brancher directement sur les câbles sous-marins, probablement tous les câbles possibles!, pour intercepter le trafic Internet et, ce, dans la plus totale opacité. (Sources Wikipedia). Parmi les meilleures figures représentatives du système que j’ai essayé de dénoncer dans mon dernier livre, « M.I.B. sur la Côte d’Azur. De Roswell à Nice », l’on peut trouver, ce n’est qu’un exemple, quelqu’un comme Francis Delon. Monsieur Francis Delon, après avoir fait ses armes à l’O.N.U,, à New-York, de 1988 à 1993, fut secrétaire général de la S.G.D.S.N. En 2015, il dirige la Commission nationale de contrôle des techniques de renseignements. Sa nomination eut lieu après des débats parlementaires tendus et une saisine des Sages inhabituelle. Il faut dire que la C.N.C.T.R., qui donne un avis favorable ou défavorable à chaque demande de placement sous surveillance formulée par les services de renseignements, comprend conseillers d’État, membres de la Cour de Cassation, députés et sénateurs… Le Premier Ministre peut suivre ses avis ou non. Les détracteurs de Francis Delon au Parlement lui reprochent alors une trop grande proximité avec les services qu’il est censé contrôler, notamment l’A.N.S.S.I. (l’Agence Nationale de Sécurité des Systèmes d’Information) qu’il eut sous ses ordres et d’avoir participé à un vaste système d’espionnage pour la D.G.S.E. Selon le journal Libération, dès 2008, Francis Delon et ses collègues ont véritablement contribué à ce que l’on peut appeler l’avènement de la surveillance de masse.

Le commandant Greslé dénonce fort bien dans cette vidéo ce qui se passe à la G.D.N., située, nous dit-il, dans « un petit fort aux Invalides ». Là se trouvent les responsables de la sécurité informatique du Premier Ministre et… les attributions « Habilitations OVNI et OANI ». Ces habilitations ne concernent que les chefs, les directeurs des organismes concernés (gendarmerie, police, armée) qui sont tenus par un Secret Défense situé à un très haut niveau. Greslé nous explique carrément qu’il serait très difficile de trouver à l’Assemblée Nationale des personnes ayant voté ce genre de choses. A fortiori, des électeurs informés par les élus sur ces procédés! La faille démocratique est évidente. Les pays détenteurs de l’arme atomique ont donc fait un Secret d’État, en réalité, de leur impuissance totale et de leur incapacité à assurer la sécurité face aux OVNIS. Pire de leur peur face aux insinuations répétées d’infiltrations parmi eux d’extraterrestres incarnés.

Si nous reprenons le cas de monsieur Francis Delon, nous constatons qu’il ne s’agit pas seulement d’une brillante carrière au service de son pays. Monsieur Delon est franc-maçon, grand-archiviste de la Grande Loge Nationale Française. Il passa une thèse de doctorat en études anglophones à Bordeaux 3 sur « La Grande Loge Nationale Indépendante et Régulière pour la France et les Colonies Française ». Des U.S.A., bien sûr, à l’espionnage, en passant par les grandes loges secrètes, moins courant, monsieur Delon représente exactement le type de personnage à risque dont j’ai essayé de parler dans ma lettre au Président de la République. Ou quand les duplicata d’humains fabriqués par les extraterrestres se donnent à eux-mêmes les « Habilitations » OVNIS pour mieux espionner et décridibiliser les humains qui essaient d’en parler…

La fibre optique accroche la dimension dont les extraterrestres se sont toujours servis. La Terre brille maintenant de mille feux comme un diamant que l’on pourrait repérer, non pas de très loin, mais, paradoxalement, de trop près, de chez eux. Ils le disent eux-mêmes: « On ne se laissera pas tuer ». Il faudrait peut-être changer de système pour que cela redevienne normal et qu’ils se retrouvent plus lointain. L’on ne peut encore prévoir ce que seront les conséquences de cette situation nouvelle sur une grande échelle mais c’est peut-être ainsi que meurent les civilisations, dans l’orgueil aussi démesuré que névrotique de leurs faux bonheurs. Il est encore temps de s’en rendre compte. De reconnaître qu’il est tout de même bizarre de tordre la lumière à l’intérieur de la Terre, en modifiant ainsi le rapport espace-temps dans la matière elle-même. Vous ne ressentez rien? Des êtres plus évolués que vous s’en rendent compte et cela ne leur plaît pas. Comprendrons-nous enfin que nous ne sommes pas les seuls êtres intelligents associés à la planète Terre et que si nous faisons n’importe quoi, d’autres vont s’en occuper? Étant donné que les responsables des services comportant de faux humains sont largement nommés par des élus, il semble qu’il soit judicieux que les élus eux-mêmes soient au courant de la réalité. Si nos scientifiques sont en retard, le peuple français ne l’est pas. La République n’appartient pas aux réseaux de Roswell.

J’ai fait un rêve. Mais c’était celui d’une humanité qui n’existera que dans quelques siècles. Qui aura trouvé, avec un nouvel Einstein, le secret de la communication avec une autre dimension.