Surveillance de masse

Symboles informatiques

Espionnage ciblé

– Les débuts de l’écriture de mon premier livre, «Un Vieux Journal», furent particulièrement tourmentés. Je l’ai commencé à Nice, sur l’ordinateur portable Windows, de marque HP, que l’on piratait joyeusement sans que la police, qui tournait autour d’une manière aussi insensée qu’inutile, ait jamais pris en compte les plaintes que j’avais déposée. Je me servais de Microsoft Office 2007 acheté à la FNAC. Lorsque je voulus terminer l’écriture de mon manuscrit sur une version successive d’Office, quelques années plus tard et dans une autre ville, une page Word produisait un espace blanc obstiné sur lequel il était impossible de faire quoi que ce soit. Pas n’importe où, juste après une allusion à l’Élysée et le mot «Président». Je finis, pour ne pas gâcher mon travail et tout recommencer, par mettre un astérisque en bas de page et passer à la suivante.

Récemment, j’ai voulu de nouveau résoudre le problème. J’ai ouvert le texte écrit en docx dans un autre logiciel, libre celui-là et n’appartenant pas à Microsoft. Est apparu splendidement et dans toute son horreur un espèce d’encadré, avec un curseur actif dedans, en plus du mien: c’était ce qui bloquait la page, dissimulé dans une zone blanche où l’on ne voyait rien. Je mis le symbole de l’astérisque dedans et je fermais tout. La zone blanche resta bloquée. Finalement, j’utilisais encore un autre logiciel de bureautique, toujours du monde libre et non propriétaire américain, et réussit enfin à décoincer cette zone blanche qui conduisait à ce deuxième curseur, à je ne sais quoi et je ne sais qui. Le texte s’écoule maintenant normalement et l’on peut espérer que j’ai décroché ceux qui avait crypté mon document pour m’espionner avec je ne sais quels sombres projets!

– Après la publication sur le web de «M.I.B. sur la Côte d’Azur. De Roswell à Nice», j’ai eu envie de créer une association Loi 1901, intitulée « Journée Mondiale des Rencontres Extraterrestres » (!). Lorsque j’ai commencé à en rédiger les statuts sur Word, toujours avec un Microsoft Office loué mensuellement, le même que celui sur lequel j’avais écrit cet ouvrage pendant un an, celui-ci a commencé à se déparamétrer, à passer du noir au rouge, constamment, à ne plus pouvoir supporter marges, minuscules ou majuscules, etc… Je l’ai signalé au service client de Microsoft qui m’a conseillé de le désinstaller et d’en télécharger un nouveau, ce que j’ai fait. Peine perdue, après la sortie de mon livre, il m’était devenu impossible d’écrire sur un Word qui, désormais, ne m’obéissait plus!

– Pour protéger juridiquement l’intitulé de l’association, je voulus l’inscrire à l’INPI et commander une enveloppe Soleau. Je créais donc un compte pour envoyer les dossiers et fichiers en ligne. Le compte ne fonctionna jamais et lorsque j’en prévins l’INPI, l’on m’expliqua qu’ils n’arrivaient pas non plus à le retrouver. Mon nom ne correspondait jamais au bon e-mail ou au bon mot de passe. Finalement, l’on me rappela qu’il était aussi possible de se rendre à l’annexe de sa propre ville et de le faire sans dépendre d’Internet!

– Pour faire connaître un peu ce projet d’association, j’ouvris une page Facebook à son nom. Très vite, l’on bloqua sans cesse mon compte. Il fallait ajouter à chaque connexion un nouveau dispositif de sécurité, alors que, de mon point de vue, il n’y avait pas de problème, tantôt un nouvel e-mail, tantôt un autre numéro de portable, voire une carte d’identité, etc, etc… Finalement, l’on m’envoya un SMS en me conseillant d’aller faire du sport à… Nice! De guerre lasse, j’ai finit par renoncer momentanément à ce projet qui aurait pu créer une belle occasion conviviale de s’exprimer sur nos aventures extraterrestres respectives, non sans en informer la CNIL et Facebook lui-même.

– J’avais expliqué dans mon dernier livre que je me rendais compte des énergies d’écoute téléphonique polarisées sur ma ligne et qu’elles avaient un style indubitablement d’uniformes bleu-marine, (quoique avec, en soubassement, pas mal de costumes et de matériel de l’armée). Cela m’est arrivé de leur adresser amicalement quelques messages par le truchement de mon répondeur. Je ne devais pas ne parler qu’à moi-même car, plusieurs fois, juste après ces messages vocaux laissés à d’autres que moi sur mon propre numéro, un hélicoptère de la police ou de la gendarmerie vint survoler ma maison, parfois en deux ou trois passages. Vous vous imaginez avec un hélicoptère volant au-dessus de votre tête parce que vous jouez avec votre téléphone?

– J’ai téléphoné à la permanence de Mr le député Jean-Luc Lagleize, lorsque je fis la démarche de lui donner mon livre, avec un téléphone fixe appartenant à un salon de thé situé loin de chez moi. Une voiture de police a stationné devant.

***

– Savez-vous que l’on peut utiliser votre carte d’identité ou les cartes à puce de votre carte bleue ou de votre carte de transport en commun pour vous suivre? Je l’ai vérifié par expérience depuis des mois, à de nombreuses reprises. Si je garde cette accumulation de cartes magnétiques dans mon sac, – et il ne s’agit même pas de GPS ou de téléphonie mobile puisque je n’en ai jamais sur moi -, la perception (certes extra-sensorielle!) de l’atmosphère d’uniformes bleus est simplement polarisée sur mes affaires. Elle me suit partout mais reste discrète. En revanche, si je me débarrasse de tout ce qui est électronique et me contente de marcher à pied avec quelques espèces en poche, immanquablement, je retrouverai des voitures de police bien concrètes dans les rues où je passe ou aux carrefours inattendus que j’ai envie soudain de traverser. C’est-à-dire qu’elles sont obligées de suivre de plus près et la quantité de passage d’une voiture dans ce cas, par rapport au fait qu’elles ne se montrent pas dans l’autre, exclue tout hasard.

– En revanche, ce qui pourrait relever d’une coïncidence, c’est l’accident qui faillit m’arriver quatre jours après avoir rencontré l’adjoint de ce député. Le samedi 14 Juillet, à l’entrée du parking d’une grande surface, un véhicule noir continua sa course, sans ralentir, au moment où je traversais. J’eus juste le temps de prendre appui sur son capot pour me projeter d’un bond en arrière. Sinon, je passais dessous. Quand elle freina, je me précipitais vers la conductrice, une femme brune aux yeux durs qui, pour s’excuser, me lança qu’elle venait d’apprendre qu’elle avait un cancer. Un 14 Juillet, jour férié. Je préférais ne pas insister et tournais les talons. Tentative d’intimidation ou véritable accident fort mal tombé, j’avoue que je n’en sais rien.

– Sur le moteur de recherche Qwant, très niçois, utilisé avec le navigateur Firefox, j’avais interdit récemment les titres d’actualités, les informations. Sont apparues uniquement, une seule fois, au mépris de mes propres réglages, les actualités de la Gendarmerie nationale et de l’Armée de l’Air… Puis, les fois suivantes, de nouveau plus rien…

– Au printemps 2019, je quitte Google Sites pour rassembler mes textes dans Blogger avec un autre nom de domaine puis j’essaie de plonger un peu dans le référencement, chose ennuyeuse que j’avais laissé tomber les années précédentes. Après beaucoup d’impasses, j’arrive à faire accepter par Google un sitemap primaire et me rend compte alors, horreur! que non seulement j’avais toujours été coincée d’office par un robot.txt, un méchant « User-agent*: Disallow/ », interdisant mon blog à tous les moteurs de recherche (vous savez certainement que l’usage est de faire le contraire et de laisser le site être indexé de soi) mais que, de surcroît, celui-là était déjà connu et lu, malgré le robot.txt, dans certains pays: Allemagne, Inde du Sud (chez TATA), côte est des USA et en… Arabie Saoudite, amie de la France et des militaires américains de longue date… Étonnant, pour un tout nouveau site, un texte de langue française qui n’était même pas encore référencé! Beaucoup moins étonnant lorsqu’on a lu mes écrits antérieurs sur la question. Suivi cet exploit un superbe trojan que m’envoya Google Chrome.

Google avait subi à cette époque de gros problèmes d’indexation qui ont, semble-t-il, révélés chez moi des choses faites pour être bien cachées car comment expliquer que les seuls endroits où je me sois retrouvée soient en rapport aussi signifiant avec ce dont je parle par ailleurs (l’Inde et TATA, par exemple)? Il est probable que sans ce gros bug cela n’aurait jamais été visible. Microsoft aussi fut bizarre pendant toute cette période perturbée: lorsque je créais un compte chez eux, pour assurer la pérennité de l’e-mail, j’envoyais une charmante newsletter d’un magazine de jardins français. Non seulement, elle disparut à la trappe mais, à la place, je reçu un spam pour me proposer, en anglais, des hébergements sur le web et mon mot de passe fut piraté. Tous ces pays alliés se sentent-ils tellement concernés par le problème extraterrestre et son ingérence dans les technologies nouvelles? D’après Google Analytic et la Search Console, quelques centaines de personnes à l’étranger avaient déjà lu un site français de quelques jours… mais pas le grand public.

L’affaire de Nice commença pour moi avec deux piratages d’ordinateur utilisant iGoogle, celui de mon bureau et mon portable personnel. Pour ceux qui l’ignoreraient, en 2008, Sundar Pichai, brillant ingénieur indien passé aux États-Unis, s’occupait de iGoogle. Tout comme Satya Nadela, autre scientifique indien naturalisé américain, était chargé du cloud de Microsoft. Ces deux grands amis de l’entreprise TATA sont maintenant respectivement PDG de Google et Microsoft.

Je vous laisse juge.

Espionnage de masse

Depuis qu’Edward Snowden a réussi à révéler au grand public, en 2013, des documents secrets de la CIA et de la NSA, impliquants non seulement les États-Unis mais une quantité impressionnante d’autres pays dont ceux de l’Union Européenne et bien sûr la France, documents contenants les projets et les moyens employés pour maintenir les populations sous une surveillance générale constante de la part des forces armées ou des services de renseignements, le tout grâce à la complicité des Gouvernements et des grandes entreprises concernées, il n’est plus possible de faire semblant d’ignorer ce que l’on a finalement appelé la «surveillance de masse».

Les résultats de l’espionnage de masse, j’en ai parlé, pour ce qui me concerne, dans «Espionnage ciblé». Ses effets globaux, je ne cesse d’en être déconcertée et de m’en indigner. À part le fait, qui paraît presque sans intérêt à notre époque, que les Droits de l’Homme sont de plus en plus bafoués, nombreux sont les gens maintenant s’avouant «électrosensibles» à la suite de l’installation de ces dispositifs et le contraire serait étonnant. Les perceptions extrasensorielles ne peuvent pas être diminuées par le maillage serré des ondes artificielles répandues à la surface de la Terre mais elles le captent malgré elles et c’est autant d’informations, reçues involontairement, qui parviennent à la conscience sur ce qui se passe à notre insu.

Espionnage de masse… Par qui?

Il y a dans les boxes de fibre optique, que ce soit volontaire de la part de leurs constructeurs et des fournisseurs d’accès à Internet ou pas, quelque chose qui est relié aux casernes de police et aux forces de l’ordre en général. Ces boxes (Orange et Bouygues, je n’ai pas essayé d’autres marques), possèdent un système à l’intérieur qui est actif même si elles ne sont pas branchées à une prise électrique et au réseau fibré, même si l’on ne s’en sert pas. La boxe de Bouygues, par exemple, dans son emballage d’origine, réagit au matériel de la police et diffuse leur rayonnement d’uniformes bleu-marine dans la pièce où l’on se trouve, cette ambiance qui leur est spécifique à un point tel que l’on ne peut pas se tromper. Elle le fait d’ailleurs tout aussi bien en circulant avec à pied dans la rue ou rangée dans un placard à la maison! Il faut dire aussi que l’on retrouve la même problématique à l’intérieur des boitiers de fibre optique placés dans un domicile privé (je peux l’affirmer pour le mien) et tout le long du câble qui relie au réseau situé sur la voirie.

Donc, l’espionnage de masse organisé au moyen du matériel que l’on nous vend pour les télécommunications (smartphones, ordinateurs, téléviseurs, etc…,) est, de mon point de vue, une réalité. Tout le monde peut être facilement surveillé grâce à ça. Et si vous n’en possédez pas, c’est celui de vos voisins qu’on utilisera contre vous. C’est aussi une banalité de dire maintenant que Gmail (l’e-mail de Google) ou Windows, le système d’exploitation de Microsoft, connaîtront tout de vous après quelques temps d’utilisation. Est-ce une nouvelle technique d’espionnage ultra-secrète vis-à-vis de la population? Par exemple du RFID (radio-identification par puce électronique, détection par radio-fréquence) très perfectionné? Les principaux intéressés, police, gendarmerie, armée de l’air, maîtrisent-ils vraiment ce type de matériel consciemment ou sont-ils les premiers visés à leur insu, les premières victimes de cette technologie sans comprendre ce qui leur arrive? Ce sont des interrogations légitimes et l’on va voir pourquoi.

Je précise, comme d’habitude, que, mises à part les preuves concrètes qui surgissent parfois, c’est par perceptions extrasensorielles que je l’ai vu. Je n’ai pas démonté les boxes! L’on a le droit de mettre au conditionnel ce que je dis. Comme tout le monde, je peux me tromper. Cela n’empêchera pas les services secrets de se poser des questions sur ce qui s’est passé la nuit du 6 Janvier 2019. La veille du jour où un technicien de Bouygues Télécom est venu débrancher ma Livebox Orange en prévision de l’installation d’une BBox, quelqu’un a été tué, quelqu’un qui semblait porter un uniforme bleu, sans doute un policier ou un gendarme. Que savait-il? Qu’y avait-il dans la Livebox? Qu’a-t-on voulu cacher?

Une arme inconnue.

Dimanche 6 Janvier 2019, vers 22h10.

Une voiture grise qui a l’air blindée croise dans le quartier. Rappel des symboles vus autrefois à Nice (jeu de cartes, pique et coeur, tuer ou pas?) et la franc-maçonnerie, les Illuminati en arrière fond, cette Europe-là. Ma maison est gardé par quelqu’un qui porte un uniforme bleu-marine. Je le sens de loin, très souriant d’ailleurs. Une soucoupe, gris clair aussi, fine et très moderne, se dissimule en filigrane. Virtuose. Trop. Dans la voiture, un homme. Éclair lumineux dans le sol, sous la voiture. Fibre optique? À l’intérieur de la voiture, un flash blanc.

L’homme en uniforme bleu marine, qui était posté depuis quelques semaines, a l’âme éjectée d’un coup. Son corps, dissocié en petits morceaux de chair, se retrouve projeté dans la soucoupe volante. L’autre, dans la voiture, éteint comme un appareil photo: « C’est fait », dit-il, sachant qu’il a tué. Cela ressemble vaguement à un smartphone trafiqué. La soucoupe lui a donné une puissance terrible. Tout a dû se jouer au moment du flash, le vaisseau spatial doit intervertir anormalement la lumière et le noir. Photon, anti-photon, que sais-je…

De l’extérieur, est-ce simplement une disparition? Fait-on disparaître les hommes maintenant comme autant de pixels que l’on pulvérise? Jamais l’on ne saura ce qu’il est devenu? Ou, peut-être, apparemment, une crise cardiaque? Étonnant, chez quelqu’un qui a l’air en pleine santé. Mais ce qui compte, c’est que nous étions bien la veille du matin où un technicien de Bouygues Télécom, sur commande par Internet et téléphone, après plusieurs semaines d’attente et deux rendez-vous précédents que l’entreprise avait reportés, est venu débrancher ma Livebox Orange pour installer une BBox fibre. Laquelle BBox ne fonctionna jamais. Je dû finalement la rendre et choisir autre chose.

Une arme redoutable et inconnue… Une capacité à tuer qui n’appartient qu’à de rares individus… Mais qui la détient? Des humains, des «humanoïdes-hybrides» ou les extraterrestres seuls? Cet homme n’est pas mort par hasard. Il a été éliminé volontairement à un moment stratégique. Ils disent, les extraterrestres, qu’on ne veut pas obéir, qu’on ne veut pas comprendre. Je ne sais pas qui doit comprendre, qui doit obéir et pourquoi.

Sur Facebook, je parle de communication extraterrestre, alors n’hésitons pas à développer notre pensée, nos intuitions, nos hypothèses sur ce thème. Des « humanoïdes », des hominidés-hybrides reliés à un vaisseau spatial, soit invisible et proche, de structure légère et transparente comme du verre, soit apparent, tels ceux que l’on n’observe que rarement dans notre troisième dimension, pourraient espionner et utiliser à notre insu nos ordinateurs, smartphones compris et se servir de l’électronique et des ondes électromagnétiques à leur manière, pour ou contre nous. Allumer sa boxe fibre, sa clé WiFi, son téléviseur, son smartphone, cela semble leur envoyer un signal que la soucoupe volante récupère. Idem pour les satellites ou les ballons d’altitude. « Humanoïde-hybride », qu’est-ce que cela signifie? C’est un terme que je n’aime pas mais que l’on utilise dans ce type de recherche faute de mieux. Quel mot trouver, comment qualifier un humain qui a des attributs différents de l’humain habituel? Un humain qui a un corps humain, qui mange, boit, parle et pense comme un humain mais qui a des fonctions en plus, des réactions et des buts différents. Qui travaille consciemment pour des extraterrestres, est en communication avec eux, est manipulé par eux.

Faisons un peu de science-fiction. Si un certain complexe militaro-industriel travaillant volontairement avec des entités d’une autre planète existe vraiment, n’est-il pas possible qu’il ait intégré à tous les matériels électroniques dont nous avons besoin des composés, des pièces, des puces électroniques, DES IMPLANTS, qui ne sont utiles que du haut d’une soucoupe volante ou dans une autre dimension que la notre et pas pour nous? Implants indécelables parce que d’une fabrication relevant d’une autre sphère que notre 3D., rodés par exemple aux USA ou en Europe sans que la population puisse une seconde l’imaginer? Car, enfin, pourquoi y a-t-il des morts dans les forces de l’ordre depuis 2008, date de changements importants que l’on retrouve partout dès qu’il s’agit d’Internet ? Je pense là à un type très particulier de forces de l’ordre: celui qui travaille sur la question extraterrestre, je n’ose pas dire celui qui travaille avec des extraterrestres. Pour dire les choses jusqu’au bout, il m’a paru évident qu’il y avait aussi des décès parmi la population.

Il faudrait remonter au début, au moment où ces décisions ont été prises, avec telles entreprises et tels hommes politiques, tels industriels. Et comprendre à quel moment des extraterrestres ont pu se loger là-dedans. On n’est plus du tout, depuis au moins dix ans, dans le cadre de l’ufologie traditionnelle. Oh, c’est une grosse soucoupe volante qui a enlevé des gens et coupé l’électricité! Les soucoupes volantes et le type d’hominidé qui va avec utilisent nos propres infrastructures, sur Terre, au raz des paquerettes. Au point que l’on se demande maintenant, encore une fois, si ce n’est pas un matériel qui a été souillé par une manière de faire qui leur est propre et que les humains ne peuvent pas supporter. Il semble que nous n’ayons la maîtrise que d’une partie du problème, d’une partie de son fonctionnement. Qui a accès à tout?

Pour ce qui me concerne, il y a longtemps que je me doute que ce n’est pas ce que j’écris qui intéresse ce système d’observation. L’on sait qu’il y a de fortes chances pour que je publie ce que j’entrevois sur la question et je n’ai rien à cacher! M’espionner n’a donc pas beaucoup de sens. Ce n’est pas non plus la réflexion, juste ou fausse, qui passionne. C’est l’utilisation d’un matériel électronique, en dehors de toute considération sur son but. Peu importe que ce soit un but d’écrivain. La motivation, c’est espionner quelqu’un qui utilise de l’électronique, c’est tout. Et puis, d’où vient ce déni total des Droits de l’Homme et des libertés individuelles? Je ne suis pas la seule à dénoncer ces atteintes à la vie privée. Lorsque vous rentrerez chez vous, à votre domicile, vous serez ravis de vous rendre compte que, non seulement vous-même mais votre femme ou vos enfants peuvent être espionnés chez eux avec un décodeur TV ou une boxe fibre optique et même, pourquoi pas, servir de terrain d’expérimentation aux extraterrestres qui ont su convaincre des décideurs de faire ça ou utiliser des employés pour le faire à leur barbe…

Mais comment puis-je imaginer une chose pareille sans me dire que je sombre dans la plus sinistre paranoïa? Parce qu’il y a dans le monde concret les faits objectifs qui inclinent à se poser ce genre de question et les indices pour y répondre de cette manière. Le rayonnement bleu marine extrêmement intense, style force de l’ordre, en provenance du matériel Bouygues (de la même manière qu’avec la Livebox d’Orange), rangé chez moi dans ses cartons, sera accompagné d’un hélicoptère qui survole ma maison ou de voitures de police qui croisent tout près et vous suivent à chaque événement relié à Internet, par exemple ce changement de boxe ou d’hébergeur ou un contact avec l’INPI, l’Afnic et autre organisme d’État.

Ce que je vais vous dire est vrai: l’air ambiant vibre terriblement. Il y a des trépidations dans l’atmosphère d’une telle violence que je m’étonne que les gens ne s’en rendent pas compte. Du ciel, et en rapport avec l’énergie solaire, tombe une pluie énergétique qui se transforme, accolée à notre matériel moderne, en du noir. Non plus la lumière solaire bénéfique, mais le contraire, de la vibration noire. Posez-vous la question: Les gens ont-ils si envie de se servir de leurs smartphones? N’y a-t-il pas un besoin généré artificiellement auquel ils obéissent comme un moindre mal? Toute addiction correspond à un bénéfice qui contrebalance autre chose. J’ai fait une petite expérience moi-même. Prendre un téléphone portable dans la main, c’est reconduire à la terre ces ondes et moins les ressentir, c’est en quelque sorte assénir le terrain en utilisant son propre corps. Peut-être que l’humanité a inventé un réflexe inconscient (le smartphone dans la main) pour se protéger de ce qui tombe maintenant du ciel, seul moyen d’y échapper. Entre parenthèse, tenir un bout de bois à la place est aussi efficace! Les fibres optiques, comme les boxes, ne me paraissent pas bien isolées. Ce sont de petites bombes énergétiques, en réalité. L’on sent fréquemment des chocs dans les lieux d’habitation, comme si ça allait déclencher un tremblement de terre. Chaque objet connecté produit le contraire de la vie: de l’énergie noire.

Un E.T. m’a dit hier: « C’est un trou dans l’espace-temps », de ce qui sévit sur le globe. Si la nouvelle dimension ressentie a des affinités avec l’eau, celle que l’on consomme, celle de nos corps, cela ne l’empêche pas de se montrer telle qu’elle est, sorte de plaque de verre imperceptible, de brane dure et transparente, projetant le temps passé et suscitée par nos propres écrans électroniques. Passer de « l’autre côté de ce miroir », c’est mourir. À Nice, en 2008, des extraterrestres y ont aussi laissé leur peau. Ce basculement involontaire qui les a tués en même temps que des humains, ils n’en veulent pas. De leur monde invisible, je l’ai constaté, ils touchent nos claviers, regardent nos écrans, examinent nos câbles. Ils font flotter leurs soucoupes transparentes au-dessus du sol et descendent individuellement jusqu’à les toucher avec leurs mains d’ailleurs gantées de blanc car le contact les brûle. L’écran plat en 2D de nos machines me paraît en fait sensible à une effraction dans autre chose que la 3D. Il se déchire et s’ouvre sur le vide, sur le noir. Ce n’est pas du visible puisque ça ne concerne pas le faisceau lumineux, c’est directement le gouffre invisible de la 5D, 6D, 7D ou beaucoup plus.

Il est évident que tant que nous ne changeront pas de systèmes de communication, nous ne connaîtrons plus la merveilleuse tranquillité d’un air naturel, d’une ambiance qui inspire confiance, parce que nous l’avons dénaturés.

Il faut comprendre définitivement, que les gens comme moi, à perceptions très fines, très sensibles, sont rares. Mais ceux qui ne sentent rien n’arrêtent pas néanmoins d’avaler, de boire, de toucher, cela même qui est dangereux pour eux parce que l’on n’ose pas leur dire que le XXIème siècle, comme les autres, a démarré avec une nouvelle technologie que l’on ne sait pas utiliser et qui est confrontée à un problème qui risque de faire des ravages d’une rare gravité.