Le petit mot du jour

C’est « je » qui tue.
Le vieux-je.

5 Mai 2009
Les gens trop malheureux de la condition humaine devraient se méfier. L’on risque d’en sortir!

La Voie du Milieu

2012 Ne vous moquez pas trop lorsque l’on parle de « l’omniscience » d’un Bouddha. Le corps subtil (peut-être peut-on appeler ça le Dharmakaya) qui entoure le corps d’un éveillé est un corps subtil qui, non content de relier aux connaissances que l’on peut acquérir, fonctionne comme une mémoire, et non pas la sienne, mais de ce qui existe. Il est tout à fait possible de connaître, en en ayant le ressenti existentiel, avec les mots, les images, les sons d’origine, ce qui s’est passé à telle ou telle époque, dans tel ou tel domaine. C’est peut-être accessible dans toutes les traditions spirituelles mais, dans le Bouddhisme, pas si difficile que ça. Passé terrestre… A Marseille, en ce moment, jusqu’à des toges romaines… et beaucoup de grâce, ma foi.

Bonne Année à tous!

18 Janvier
Je sais que j’emploie le mot Éveil d’une manière qui peut sembler bizarre dans ce site. L’on a voulu signifier par-là l’idée d’une réussite totale, d’un coup et parfaite. Alors, si l’on veut vraiment traduire cela en français, il faut changer de terme. Nous employons tous couramment ce mot dans la vie quotidienne: « Il est éveillé, ce petit! », « Je l’ai amené aux activités d’éveil », « S’éveiller tôt le matin est difficile », etc…, etc… En matière de spiritualité, je préfère, avec le mot éveil, associer celui de Kundalini, tel que le font les hindous. L’éveil, -peut-être, inconsciemment, le sentons-nous et c’est pour ça que ce mot enfantin nous a paru précieux- n’est qu’un début. Il suffit de se reporter à la symbolique du Serpent (Kundalini), qui ne concerne visiblement que les monde des dieux et des morts. L’ouverture des canaux, des chakras, c’est l’éveil des « deux fois nés », décrit dans maintes traditions, de la Grèce à l’Inde. Dans le Bouddhisme, ce n’est qu’un début mais, comme d’habitude, dans le monde humain, les mots nous trompent et ne disent que la moitié des choses. Éveil… Éveil… Éveil de la Délivrance.                                                                  
Cela repose  aussi la vieille question de « l’éveil » (de l’ouverture?) subit ou progressif, cette querelle entre l’école du Sud et l’école du nord dans le bouddhisme Ch’an.
A mon humble avis, les deux sont vrais.
A partir de la réception de l’Esprit-Saint, dans ma jeunesse, je n’ai cessé de faire d’énormes efforts pour progresser lentement et laborieusement et, pourtant, je vivais déjà certains états mystiques, ressentais certains chakras et certaines énergies spirituelles.
Puis ce fut l’ouverture du canal central, d’un coup, subite, justement, foudroyante.
Et que croyez-vous qu’il arriva? Était-ce enfin la « libération de tout asservissement » (Majjhima Nikãya, I, 163)?
Pas du tout! Pourtant, c’était ouvert, de la base, le sexe, à la Couronne, le sommet du crâne. C’était ouvert et tout était changé pour moi… sauf la nécessité de continuer à faire des progrès.
Il n’y eu peut-être qu’un vrai Bouddha dans l’histoire de l’humanité, totalement libéré de tout de son vivant. Pour la plupart des humains, la confrontation au mal et ce qui reste de ses propres défauts obligent à travailler sur soi en permanence.

20 Août
La personne humaine ne garde pas longtemps en elle l’énergie du désir, cette énergie tout à fait spécifique, irrépressible, que tout le monde connaît bien, qui produit le plaisir sexuel et, éventuellement… des bébés.
Pour les gens qui, comme moi, ont le canal central d’ouvert, elle finit par se dissoudre en quelques années. Terminé ce déferlement de plaisir permanent que j’avais connu à partir de mars 2001.
Elle tourne, cette ronde de la vie et du plaisir, en une bande énergétique, nourrissant la Terre et le vivant.
Mon canal central et mes chakras, comme tous les êtres, y étaient ancrés, du sexe, la naissance dans une vie humaine, à la Couronne, la pensée. D’où l’Époux bien connu…
Et puis, j’ai continué d’évoluer et me suis trouvée confrontée à d’autres bandes énergétiques, sous terre, au-dessus, qui semblent tourner dans le sens inverse: au lieu de me faire monter, comme les autres, elles rabattent violemment les énergies vers le sol et le monde ordinaire, mais sans jouissance.
C’est là que surgit le problème de la « Mère » et du mal. Là que les sectes démoniaques utilisent le subtil pour nuire.
D’ailleurs, la question du mal mise à part, il n’est pas certain que les fantômes, une fois atteint les premiers paradis de jouissance, ne vivent le même problème de disparition de cette énergie et donc, s’ils ne progressent pas, une chute, un retour forcé vers le monde. Jusqu’à la renaissance, que cela vous plaise ou pas?
En tous cas, c’est là que se logent les mantras tibétains et le Dalaï-Lama. Après avoir fait confiance, après tant d’amour et tant d’efforts, tout accès à autre chose que lui est interdit – le vrai Bouddhisme, la vraie délivrance – et une énergétique impitoyable et sadique vous renvoie vers le Samsara et tente de vous interdire d’en sortir.
Là surgit le symbole de l’Ouroboros, du Serpent qui se mort la queue. Alors que ma colonne vertébrale s’était redressée, en cette énergie splendide, vers l’avenir, en Mars 2001, je reste confrontée à des forces obstinées qui veulent toujours vous courber, comme si la bouche à chaque bouchée avalée devait aussi mordre, au fond de son propre sexe, le monde de l’âme qui s’y loge, jusqu’à dévorer la sienne propre en une destruction de son être personnel. Canal central fatigué qui se relove dans la perspective d’un éternel retour, d’un sempiternel recommencement.
C’est là aussi que se loge le « papa-maman », le fameux « yab-youm », vous savez, du Dalaï-Lama et son implacable visage démoniaque dont la Terre ne voit que le sourire.
Et si ce trouvait là, également, le terrible problème des nourritures, célestes et terrestres?… « Faites ceci en mémoire de moi », dit le Christ. Quoi? Manger du pain et boire du vin!
Et bien, figurez-vous que je crois qu’il existe bel et bien une « autre-rive »et que c’est possible de continuer à voguer vers elle… de son vivant.

10 Octobre
                                 « Le corps est l’arbre de la Bodhi.
                                  L’esprit est un miroir brillant.
                                  Constamment, nous devons nettoyer le miroir
                                  Afin que la poussière ne s’y dépose pas »
                                                                                                                     Enô (678-713)
                                                                                                                     6ème Patriarche chinois

Enô, a qui fut transmis en cachette le kesa et les bols du 5ème Patriarche. En cachette, parce qu’il avait écrit la vérité, qu’il disait les choses telles qu’elles sont et que c’est intolérable aux hommes ordinaires qui essayèrent d’en faire le contraire:
                                  « Le corps n’est pas l’arbre de la sagesse.
                                   L’esprit n’est pas un miroir brillant.
                                   Puisque depuis le début rien n’existe (!)
                                   Où donc la poussière pourrait-elle se déposer? »
C’est de l’humour, certes, dans la parfaite ignorance de ce qu’est l’Éveil en réalité.
Enô était un éveillé, n’en doutez pas. Parce qu’il a écrit cette strophe, parce qu’il a su dire que c’est dans notre corps que se nichent les énergies pour accéder à la délivrance,  que c’est en nous qu’est possible la sortie de la souffrance, que la conscience, aussi, d’un éveillé réceptionne la réalité, tout et rien, que s’y reflète le meilleur et, pour que ce ne soit pas le pire, qu’il vaux mieux continuer à travailler sur soi.
Parce qu’il ne vécut d’abord que jalousie et dédain de la part des milieux religieux, parce que rien ne put empêcher finalement la diffusion de son oeuvre et parce que, 1500 ans après, il n’y a pas une école de Bouddhisme qui ne le reconnaisse comme un Patriarche.

1er Septembre 2013
Été prendre Refuge devant la Pagode de Cimiez, à Nice. Puis, petit café à la Buvette du Musée Chagal.
Le monde du désir, encore une fois, pour revenir sur ce thème qui me travaille et ce que je ressens aujourd’hui, cela semble une atmosphère subtile extrêmement prégniante, puissante, à hauteur d’homme, qui entoure et baigne la Terre, flotte à sa surface et à laquelle sont reliés nos bouches pour boire, manger, parler, embrasser et nos corps sexués respectifs.
Monde où si, heureusement, le désir est un plaisir, cela semble fonctionner, malgré nos tentatives de dissocier les deux, part et pour les organes de la reproduction (les sexes masculin et féminin, les seins, jouissance et nourriture de la vie).Il s’étend ensuite, ce monde du plaisir, à ce qui maintient la vie et devient le désir-faim, le désir-soif. Celui contre lequel toutes les religions nous ont mis en garde et particulièrement le Bouddhisme? Celui que l’on appelle le Samsara, que Mara tient entre ses machoires et dont l’énergie terrifiante conduit fatalement à l’oubli, à la mort de soi-même, la disparition, la réincarnation?
Jésus en parle aussi dans les textes que nous avons retenus. Plus d’une fois, l’on entendra: « Je suis l’Époux… », « Celui qui boira de l’eau que je lui donnerai n’aura plus jamais soif. »…
L’on a sans cesse symbolisé. L’on fait, spirituellement, de nos jours, dans l’abstrait. Qui vous dit qu’il ne s’agit pas de la simple pulsion de boire, très concrète, irrépressible, pour un être vivant? Idem pour manger. Qui vous dit qu’il n’est pas indispensable de comprendre consciemment le risque que l’on court dans ces zones là? Vous entraînent-elles irrésistiblement vers le sol, vous empêchent-elles de rester immatériel, flottant au-dessus du mal, de la souffrance, de la servitude, de l’échec final, celui de se dissoudre et de renaître? Moi qui ai tant aimé l’insouciance autrefois, il m’arrive de m’inquiéter lorsque je recommence à fumer: j’ai peur qu’une addiction quelconque ne m’empêche de m’envoler librement… Comme je sais qu’il m’est impossible, parce que cela ne correspond plus au type humain que je suis, d’avoir de nouveau ici-bas les amants d’autrefois.

27 Octobre          
                                  » Tous les sons étant la résonnance de la vacuité,
                                    La contemplation n’est jamais interrompue.
                                    Les pensées, libérées d’elles-mêmes,
                                    Sont l’immensité du Dharmakaya.

                                    J’offre nourriture et boisson,
                                    Véritable festin sacré, assemblée de mérites,
                                    Que je porte aux lèvres de l’absolu. »
                                                                                                                     Shabkar
                                                                                             Autobiographie d’un yogi tibétain, Tome 1
                                                                                         Traduit par Matthieu Ricard et Carine Busquet
                                                                                       (Ed. Albin Michel. « L’Expérience Intérieure ». 1998)

14 Mai 2014
Magnifique formule du Refuge dans le bouddhisme Théravada:

Namo tassa bahagavato arahato samma-sambuddhasa
(Hommage à Lui, le Parfait, le Bienreureux, le pleinement et parfaitement Éveillé)

Buddham Saranam Gacchami    Je vais vers le Bouddha, mon Refuge.

Dhammam Saranam Gacchami  Je vais vers le Dharma, mon Refuge.

Sangham Saranam Gacchami    Je vais vers la Sangha, mon Refuge.

Et je vous donne les préceptes traditionnels:

Ne pas tuer
Ne pas mentir ou tromper
Ne pas s’enivrer ou user de stupéfiants
Ne pas se mettre en colère
S’abstenir de toute forme nocive de sexualité
Ne pas médire, critiquer inconsidérément
Ne pas s’enorgueillir et déprécier les autres
Ne pas convoiter, envier, jalouser
Ne jamais perdre confiance dans les Trois Joyaux

Joyeuse fête du Vésak à tous!

Électromagnétisme

5 Janvier 2016
Le Kali-Yuga, cela ne me semble plus si abstrait que ça en ce moment. Dieu sait que je n’ai jamais aimé ces millénarismes catastrophistes qui, chaque année, nous annoncent leurs sempiternels lots de désastres insensés. Néanmoins, je trouve que quelque chose dans les télé-communications a entrouvert les portes de l’enfer. Les énergies du numérique sans fil se font de plus en plus lourdes… Nocives.
L’autre jour, je me suis retrouvée dans une petite tornade chez moi. J’ai saisi par une main mon téléphone portable à clapet, 2G (c’est dire comme il est puissant!) et tout est rentré dedans. Au lieu que ce soit dans la pièce et sur mon corps, le récepteur a refait le travail qu’on lui demande habituellement: réceptionner les ondes électromagnétiques et ne pas les laisser se disperser. Inutile de vous dire que je m’en suis débarrassé depuis! Malheureusement, depuis que les choses ne sont plus suffisamment relié à la terre, c’est un phénomène qui se produit partout. Les gens vivent dans un maelstrom d’ondes vibrionnantes épuisantes sans s’en douter.
Constamment vous battent les radiations des voitures qui passent, masses de fer électrifiées gorgées de la puissance de leurs émetteurs-récepteurs en tout genre. Le réseau des ondes électro-magnétiques tisse des liens invisibles, brutaux et violents, accentués par les mouvements de véhicules massifs et rapides tout autour de nous, en nous, chez nous, partout, ondes qui salissent, dénaturent, oblitèrent les émanations de type spirituelle que la terre répand et qui, elles, sont en harmonie avec la nature, le corps et l’esprit humains.
Restera-t-il bientôt, encore, une possibilité de vraie mystique, de salut dans un monde où la pensée se cogne constamment à celle d’un autre dont le corps et la tête sont « numérisés », surchargés de vibrations artificielles distillées par les machines auxquelles il s’accroche névrotiquement. L’âge de fer… Chaque pas dehors est une lutte contre les objets connectés qui vous entourent, la conscience se tourne vers le haut et ce sont les antennes télés qui répondent.
Assise à une terrasse de café. Mon corps veut se mettre à bouger dans un sens qui est contraire à sa santé, qui me fait mal dans les muscles et les articulations. Juste derrière moi, un malheureux consommateur, innocent de l’effet qu’il produit, s’amuse avec son smartphone pointé sur ma colonne vertébrale. Ils sont à peu près tous comme ça, à le faire n’importe où, en général sans grande nécessité.
Les ordinateurs ne sont pas non plus assez isolés. L’ensemble de ces ondes ne cessent de nous traverser et l’on se retrouve avec le goût métallique dans la bouche des objets qu’elles font fonctionner. Personnellement, tenir un simple manche à balai (oui, oui!), des deux mains et bien collé sur le sol, m’aide à reconduire à la terre toutes les vibrations artificielles qui, sans cela, se polarisent sur soi.
Sur le plan spirituel, certains effets sont particulièrement remarquables. Les esprits mauvais, avides et meurtriers, ont appris à utiliser nos systèmes actuels pour s’en servir contre nous. On dirait qu’à certains endroits les transmissions -et tout le matériel qui va avec-, par leur omniprésence, ouvrent les portes du monde vivant aux dieux souterrains! C’est un thème qui mérite d’être étudié vraiment.
Toujours les hommes réinventent ce qui leur fait courber l’échine et je trouve de plus en plus que j’ai eu la chance de naître une deuxième fois juste au bon moment. Avant qu’il ne soit trop tard.
Évidemment, je n’habite pas en Suisse ou aux États-Unis, par exemple. Je ne sais si le problème se présente ainsi partout.
Vous me direz que je ne parle que pour moi-même, que les canaux subtils ouverts vous font ressentir des choses qui laissent les autres indifférents. Vous vous trompez. J’ai une bonne santé et suis sûrement plus résistante que la moyenne des gens. Ce n’est pas parce qu’ils ne s’en rendent pas compte que cela ne leur fait pas de mal.
Personnellement, je serais assez pour que l’on essaie de limiter au maximum l’utilisation du sans fil. Je crois que l’on y retrouverait un peu de sérénité et pas mal de santé. L’on pourrait refabriquer des objets non-connectés (sans téléphonie ni Internet) qui seraient tout aussi amusants, de bons petits appareils photos, des radios ambulantes et remettre en place les cabines téléphoniques publiques qui ont disparues, dans les rues, les postes et les cafés. Il est sûrement possible aussi de prendre des mesures pour atténuer la nuisance des écrans, pour blinder les fils, etc…
Enfin, bref, ce ne sont que quelques idées, comme ça… Je fais confiance à notre capacité d’inventer. L’humanité a toujours su retomber sur ses pieds.
Je vous souhaite une Bonne Année… filaire!

7 Janvier
Le vide, c’est ce qui sauve vraiment. Le mot, dans le Bouddhisme, n’a aucune connotation métaphysique. Il n’y a pas de philosophie à en tirer. Cela signifie simplement l’espace vide. En dehors de la matière.
Car dans cette pièce où vous vous tenez, avec les meubles bien disposés, où vous marchez, c’est votre conscience libre qui peut s’épanouir et qui découvre alors la force invisible qui la fera monter en-dehors de l’esclavage de l’incarné.

13 Janvier
J’ai envie, en ce début d’année, de faire des hypothèses farfelues, bien en-dessous de ce que les scientifiques appellent les hypothèses chimériques. J’ai envie de faire pire et pour cause, je ne peux parler que de spiritualité.
Naissance d’une étoile… L’on peut imaginer que dans ce grand vide d’où tout se produit, d’une nébuleuse, d’un nuage moléculaire occupé d’une Conscience qu’habite déjà un désir d’Incarnation, ne jaillisse, de la volonté d’une gravitation implacable, cette pluie de matière d’où se créera, de tant d’accrétion, l’embryon stellaire. La matière toujours s’effondre et de cette obstination naîtra, splendide, l’étoile. Sa naissance et sa survie sont subordonnées à la présence d’un canal central qui surgit de son centre. Deux jets prodigieux qui éjectent en sens opposé, de part et d’autre du disque circumstellaire, la même matière, équilibrant ainsi l’accumulation qui se poursuit. Une force centripète d’accrétion, une force inverse d’éjection.                                             
Dans le silence et l’ombre de l’espace, peut-être est-ce là la conscience d’un Dieu qui construit quelque chose. Autour de Lui, pourquoi des mondes ne seraient-ils pas fabriqués par quelques Autres, aussi inconcevables que Lui? Car je n’aimerais pas l’envisager seul même si, probablement, la solitude et l’immensité ne concernent que nous. Un Dieu qui peut très bien n’être circonscrit qu’à notre système solaire et que notre esprit d’êtres minuscules absolutise. Un dieu jaloux qui, depuis les origines, tonne et ordonne:  » Tu es poussière et tu retourneras à la poussière »… d’étoile.
Dans cette histoire-là, vous l’aurez compris, c’est le canal central qui m’intéresse. Il se trouve que je suis de la matière issue d’une nébuleuse et que, moi aussi, je possède un canal central dont l’énergie fuse vers le haut, vers l’espace immatériel. Qui dit matière dit fonctionnement d’un temps qui s’écoule, d’un temps situé dans un espace défini en quelque sorte par elle-même. Hors, ce jaillissement central, je le ressens, à ma mesure, comme un moyen de communication en-dehors du temps et de l’espace, comme un mouvement de pure pensée qui n’est pas, justement, soumis à la gravitation universelle. Le principe de concrétion, dans mon corps humain comme ailleurs, je le constate, par exemple, à chaque bouchée, à chaque gorgée (« La faim, la soif, le désir… », dénoncent les Sûtras). Cela se sert de la matière pour continuer de maintenir la vie dans son aspect solide. Mais la surface de la Terre est baignée de manière permanente par une force que ne concerne pas la matière inerte, insensible et dont la nature même semble vous délivrer d’elle et monter vers le ciel. Cela fera bientôt 15 ans que c’est ce qui me fait bouger et m’aide à vivre, ce qui répond parfois à mes pensées -ou plutôt ce qui permet la communication avec ce qui répond-, bref! ce qui fait ma joie quotidienne. On la chope d’emblée dans le Bouddhisme mais cela paraît prêt à accueillir quiconque en est capable.
L’on peut se demander si tout le système solaire (le Cosmos?) ne flotte pas dans cette ambiance. Les humains ordinaires ne la ressentent pas. Sans doute a-t-elle des propriétés que l’on ne connaît pas. Alors, s’il y a de la vie intelligente, dotée de pensée personnelle consciente, ne dépendant pas de la matière à notre manière en possédant, par exemple, un corps subtil de genre invisible à nos yeux et cela sur une autre planète du système solaire (voire plus loin…), ne peut-on faire l’hypothèse qu’elle est capable d’utiliser un transfert plus ou moins instantané, loin de sa planète natale, en se servant des propriétés inhérentes à la Terre et à la sienne que l’on n’a pas encore explorées? Des propriétés qui permettent le déplacement en-dehors de l’espace-temps. Après tout, le don de projection de soi ou le déplacement d’objets (téléportation, télékinésie, etc…) existent bien chez l’humain dans certaines mystiques!
Il ne faudrait pas s’étonner non plus que cela ait un rapport avec nos religions car, étant donné l’imbrication de notre propre conscience dans la matière terrestre, le subtil et l’invisible passent pour nous facilement par le monde des âmes dans l’au-delà. Peut-être s’agit-il, pour un extra-terrestre, de traverser d’abord nos mondes invisibles avant que ne soient flagrants telles ou telles incarnation, O.V.N.I., M.I.B. ou humanoïdes, tel ou tel transfert de chez eux jusqu’à matérialisation chez nous, drainant au passage une cohorte de nos symboles et de nos formes (l’on en retrouve jusque sur les soucoupes volantes).  D’où ce fouillis inextricable qui discrédite toutes les sectes à « extra-terrestres ». Elles se sentent obligées, à un moment ou à un autre, de faire référence à diverses spiritualités, à Jésus, au Bouddha, que sais-je encore… Ce qui n’est pas entièrement faux, d’ailleurs! J’ai connu des fantômes d’humains, à Nice, qui aimaient, à partir de temples et d’églises ayant pignon sur rue, s’amuser, rester, évoluer avec ce qu’ils appelaient une présence extra-terrestre dans la ville… Chacun ses goûts… Ce ne sont pas les miens. Je préfère espérer une délivrance par un Refuge dans la Voie du Milieu, de type humain, donc.
Que ces possibilités de transfert instantané soient ancrés dans notre sol ne m’étonnerait pas et expliquerait le rapport à l’Hadès, au Séjour des Morts et au salut que cette problématique a souvent eu, depuis, au moins, l’Antiquité. C’est pourquoi, dans un site que je publiais autrefois sur le web, j’en étais arrivé plutôt à la conclusion qu’il s’agissait d’incubes et de succubes possédant des humains et provoquant des phénomènes de parapsychologie. Et si l’un n’empêchait pas l’autre? Si l’un allait bien avec l’autre? Lorsque l’on a un peu touché de près ce que l’univers extra-terrestre actuel recèle d’échecs, d’erreurs et de malhonnêtetés, l’on peut supposer que toutes ces manifestations, fort mal maîtrisées, soit d’ordre involontaire pour une large part, ou si elles sont réussies, de l’ordre du secret.
Quoi qu’il en soit, l’exploration de l’inconnu, les découvertes à faire, s’étendent encore loin devant nous. Le XXIème siècle ne devrait pas être ennuyeux.
(Source scientifique: « Le Soleil, la Terre… la Vie. La quête des origines » M. Margaud, H. Martin, P. Lopez-Garcia, T. Montmerle, R. Pascal, Ed. BELIN, Pour la science, 2009)

Chakras et posture zen

5 Août 2017
Cette photo m’a inspiré « Le petit mot du jour » que voici.

Elle provient du site www.boutiquezen.com et le dessin des chakras, comme le texte, sont de moi. L’on y voit la colonne vertébrale et, justement, c’est bien de là que se révèlent les énergies spirituelles, à chaque ouverture d’un chakra. La position du bassin montre le cambré au niveau des lombaires que l’éveil produit immédiatement dans le corps. Comme quoi le Zen a de bonnes intuitions même s’il n’aime pas explorer ce type de physiologie mystique!
Je n’ai dessiné – fort maladroitement! – que quelques chakras dont je garderai les termes sanskrit. Cette connaissance que l’Inde sait transmettre est toujours aussi indispensable pour comprendre ce qui se joue dans toute pratique bouddhiste:
Muladhara, le chakra situé à la base du tronc, d’où part l’ouverture du canal central, à l’intérieur de la colonne vertébrale; Vishuda, au larynx, qui permet de si amusantes – ou instructives – conversations intérieures avec les mondes invisibles et Ajna, que d’autres appellent le troisième oeil, qui élargit vraiment le champ de conscience. En fait, on ne peut pas imposer de limites à un chakra. Leur influence s’étend concrètement sur des centaines de mètres et, en fonction des qualités de réception et de communication de la conscience, l’on peut ressentir et échanger, s’il y a quelqu’un pour vous répondre, jusqu’à l’autre bout de la planète. Cela m’est arrivé.
Des mouvements d’énergies sont indissociables de cette ouverture. Les chakras, d’après mon ressenti personnel, ont un mouvement centrifuge (centrifuge signifie « qui fuit le centre »), en tournant vers la droite du corps. A l’opposé donc de la force d’attraction de la gravitation universelle. De même, des énergies qui jaillissent du sol et montent vers l’espace sont très facilement ressenties. Elles vous incurvent, non pas dans le sens de l’accrétion, de l’effondrement dans la matière mais au-dessus, en-dehors, dans un mouvement qui déploie et redresse le corps. Dans un mouvement qui vous libère.

4 Mars 2019
Je m’étonne moi-même d’oser parler aussi carrément sur ce site d’un contact extraterrestre et de ce qui se dessine derrière ce que les recherches secrètes de la France en la matière cachent en réalité. Beaucoup plus de connaissances en la matière que l’on croit, beaucoup plus de drames aussi.
Mais ce n’est pas le seul sujet intéressant du jour. Valent aussi la peine d’être étudiées nos servitudes nouvelles générées par l’omniprésence du numérique, si bien dénoncées par quelques rares figures. J’en ai choisi deux peu connues du grand public mais dont les avis méritent d’être écoutés:


« L’information, c’est le pouvoir. Mais comme pour tout pouvoir, il y a ceux qui veulent le garder pour eux. Le patrimoine culturel et scientifique mondial, publié depuis plusieurs siècles dans les livres et les revues, est de plus en plus souvent numérisé puis verrouillé par une poignée d’entreprises privées.
Vous voulez lire les articles présentant les plus célèbres résultats scientifiques ? Il vous faudra payer de grosses sommes à des éditeurs comme Reed Elsevier.
Et il y a ceux qui luttent pour que cela change. Le mouvement pour le libre accès s’est vaillamment battu pour s’assurer que les scientifiques ne mettent pas toutes leurs publications sous copyright et s’assurer plutôt que leurs travaux seront publiés sur Internet sous des conditions qui en permettent
l’accès à tous. Mais, même dans le scénario le plus optimiste, la politique de libre accès ne concerne que les publications futures. Tout ce qui a été fait jusqu’à présent est perdu.
C’est trop cher payé. Contraindre les universitaires à débourser de l’argent pour lire le travail de leurs collègues ? Numériser des bibliothèques entières mais ne permettre qu’aux gens de chez Google de les lire ? Fournir des articles scientifiques aux chercheurs des plus grandes universités des pays riches, mais pas aux enfants des pays du Sud ? C’est scandaleux et inacceptable.
Nombreux sont ceux qui disent : « Je suis d’accord mais que peut-on y faire ? Les entreprises possèdent les droits de reproduction de ces documents, elles gagnent énormément d’argent en faisant payer l’accès, et c’est parfaitement légal, il n’y a rien que l’on puisse faire pour les en empêcher. » Mais si, on peut faire quelque chose, ce qu’on est déjà en train de faire : riposter.
Vous qui avez accès à ces ressources, étudiants, bibliothécaires, scientifiques, on vous a donné un privilège. Vous pouvez vous nourrir au banquet de la connaissance pendant que le reste du monde en est exclu. Mais vous n’êtes pas obligés — moralement, vous n’en avez même pas le droit — de conserver ce privilège pour vous seuls. Il est de votre devoir de le partager avec le monde.
Et c’est ce que vous avez fait : en échangeant vos mots de passe avec vos collègues, en remplissant des formulaires de téléchargement pour vos amis.
Pendant ce temps, ceux qui ont été écartés de ce festin n’attendent pas sans rien faire. Vous vous êtes faufilés dans les brèches et avez escaladé les barrières, libérant l’information verrouillée par les éditeurs pour la partager avec vos amis.
Mais toutes ces actions se déroulent dans l’ombre, de façon souterraine. On les qualifie de « vol » ou bien de « piratage », comme si partager une abondance de connaissances était moralement équivalent à l’abordage d’un vaisseau et au meurtre de son équipage. Mais le partage n’est pas immoral, c’est un impératif moral. Seuls ceux qu’aveugle la cupidité refusent une copie à leurs amis.
Les grandes multinationales, bien sûr, sont aveuglées par la cupidité. Les lois qui les gouvernent l’exigent, leurs actionnaires se révolteraient à la moindre occasion. Et les politiciens qu’elles ont achetés les soutiennent en votant des lois qui leur donnent le pouvoir exclusif de décider qui est en droit de faire des copies.
La justice ne consiste pas à se soumettre à des lois injustes. Il est temps de sortir de l’ombre et, dans la grande tradition de la désobéissance civile, d’affirmer notre opposition à la confiscation criminelle de la culture publique.
Nous avons besoin de récolter l’information où qu’elle soit stockée, d’en faire des copies et de la partager avec le monde. Nous devons nous emparer du domaine public et l’ajouter aux archives. Nous devons acheter des bases de données secrètes et les mettre sur le Web. Nous devons télécharger des revues scientifiques et les poster sur des réseaux de partage de fichiers. Nous devons mener le combat de la guérilla pour le libre accès.
Lorsque nous serons assez nombreux de par le monde, nous n’enverrons pas seulement un puissant message d’opposition à la privatisation de la connaissance : nous ferons en sorte que cette privatisation appartienne au passé. Serez-vous des nôtres ? »
                                                                                                                                                                 
Aaron Swartz
                                                                                                                                                       (Juillet 2008, Eremo, Italie)

Brillant informaticien américain de l’université de Standford, géni précoce, Aaron Swartz eut une influence importante dans le développement du Net.
Il demanda l’abrogation du Patriot Act (au nom duquel tout le monde se tait aux États-Unis), appela à réduire les nouvelles et vastes prérogatives de l’exécutif américain sur Internet, s’opposa à la censure sur Facebook. Dans le documentaire The Internet’s Own Boy, il déclare : « Les libertés garanties par notre Constitution, sur lesquelles s’est construit notre pays pourraient être soudainement supprimées. Au lieu de nous rendre plus libres, la technologie nous priverait de droits fondamentaux qu’on a toujours tenus pour acquis. »
Malade, il se suicida en 2013 à l’âge de 26 ans, harcelé par le Procureur des États-Unis qui lui ouvrait un procès pour fraude électronique parce qu’il avait osé télécharger illégalement des fichiers de l’intouchable MIT (Massachusetts Institute of Technologie).

Sur les mêmes dangers, un monsieur très amusant, Paf LeGeek, sur YouTube, décrit fort bien ce que je ressens moi-même sans être électronicienne et ai dénoncé dans certains de mes écrits: https://youtu.be/ZkxL2QlVRt8

Le fric climatique

19 Novembre 2019

C’est la fin des derniers grands froids. Les glaciers fondent, la mer monte, les déserts reculent, il pleut beaucoup. Les imposants mastodontes disparaissent et, avec eux, des espèces entières d’hominidés. Cent millions d’individus progressent partout dans le monde.
Le plus important se passe dans le Croissant Fertile, là où les premières grandes cités sont construites, à Sumer et Jéricho, là où se rassemblera un type humain qui saura cultiver ses terres, organiser son administration, son commerce et sa monnaie, dormir sous son toit et lancer les grandes migrations qui ensemenceront l’Europe.
La vallée du Nil devient habitable et l’Angleterre une île tandis que la mer du Nord se précipite dans la Baltique. Surgissent alors, nouveaux, les mégalithes de Carnac. Les Cyclades sont colonisés. En Mésopotamie, l’on commence à écrire et l’on invente à peu près tout, dont l’astronomie et les mathématiques, rien que ça!
Puis l’activité solaire baisse. Du moins, c’est ce que l’on en sait. Lorsque s’installera enfin un climat subboréal plus tempéré, l’Afrique deviendra définitivement aride pendant que se reconstitueront les glaciers des deux Pôles.
Des villes bordant le Nil sera alors construit l’Ancien Empire Égyptien. Sa longue épopée disparaîtra dans le chaos sanglant et la dislocation du pouvoir central. Une épopée dont l’étrange influence perdure à travers les fascinantes et invraisemblables pyramides de Gizeh…
                                                                       
Nous sommes au Néolithique. Ce n’est même pas encore l’Antiquité. Tout est rudimentaire et trois tyrans vont martyriser leur peuple sur tous les plans: « Les pharaons réduisirent le peuple à la misère. Ce fut une période sinistre pour l’Égypte qui les haïssait. /…/ D’après Hérodote, Khéops n’hésita pas à asservir son peuple pour construire la grande pyramide. Cent mille hommes se seraient ainsi relayés tous les trois mois pendant 10 ans pour édifier la chaussée de dix-huit mètres de large qui relie le Nil au plateau, puis pendant vingt ans pour la pyramide elle-même. /…/ La main d’oeuvre est réquisitionnée par conscription pour la corvée. »
Il faut dire que cela continua sous le Nouvel Empire, plus de mille ans après et que le sort des artisans n’y était guère meilleur selon Diodore de Sicile : « Les rois d’Égypte envoient dans les mines d’or des déserts de Coptos ou de Nubie les malfaiteurs condamnés et les prisonniers de guerre, ainsi que les victimes de fausses accusations ou que l’on a arrêtées à cause de leur dangereux comportement. Tous les ouvriers sont des esclaves enchaînés. Ils portent tous des fers aux pieds et doivent travailler sans arrêt. /…/ Là il n’y a ni indulgence ni ménagement à l’égard des malades, des faibles, des vieillards et des femmes fragiles. Tous doivent travailler sans arrêt, sous la contrainte des coups, jusqu’à ce que la mort mette fin à leurs misères et à leurs tourments. »
                                                                               
Selon un texte écrit par un égyptien lui-même: « Le tisserand est dans son atelier. Il se sent plus mal que la femme qui accouche; ses genoux sont à la hauteur de son estomac et il ne peut plus respirer. S’il reste une journée sans tisser, il reçoit cinquante coups de fouet. Il doit donner un pourboire au portier pour qu’il lui laisse voir la lumière. » La vie des paysans de la Vallée des Rois n’était pas plus enviable:  » /…/ C’est alors que le scribe débarque sur la rive; il vient collecter la taxe sur la moisson accompagné de gardes armés de bâtons et de nubiens portant des branches de palmiers. Ils disent: « Donne le grain! » alors qu’il n’y en a pas. Ils battent le cultivateur qui se retrouve ligoté et jeté dans le puits, la tête en bas. Sa femme est garrottée sous ses yeux, ses enfants sont attachés. Ses voisins l’abandonnent, s’enfuient et leur grain avec /…/. » (Textes entre guillemets tirés d' »Images de la vie quotidienne en Égypte au temps des pharaons » de Guillemette Andreu du Musée du Louvre, enseignante à l’école du Louvre et professeur de hiéroglyphes à l’Institut Khéops, éditions Hachette).
C’est ainsi que vivent les hommes lorsqu’ils sont saisis par les extraterrestres.                                     
Ces pyramides, comme ce qui reste de la civilisation sumérienne, sont sinistres en réalité et il n’y a que la beauté des couleurs naturelles du paysage qui les sauvent. L’on peut s’étonner, sachant ce qu’elles représentent de souffrances, que tant de gens les aient choisies comme emblème de leurs activités!
Des grandes pyramides égyptiennes de Khéops, de leurs sommets d’or fin disparus, nous restent beaucoup de choses et d’abord le symbole sumérien de l’oiseau aux ailes déployées, de l’aigle si vous voulez, que l’on retrouve dans l’univers extraterrestre comme un étendard offert à notre grossière  compréhension, comme l’emblème ironique flottant dans l’avant-poste d’un vaisseau spatial et de ce monde extraordinaire d’où vient le disque flamboyant et que nous n’avons su à peu près figurer qu’avec nos animaux grossiers, les seuls à s’élever. Cette concession faite au fruste qui ne peut envisager de l’espace que son environnement ordinaire se projetait jusque sur mon ordinateur, à Nice, au XXIème siècle.
Mais si j’ai choisi d’évoquer un peu l’Antiquité, c’est parce que quelque chose de l’époque semble ressurgir soudain dans notre questionnement sur le monde. Peut-être…
Et cette question, c’est celle du réchauffement climatique.
Je pense avec autant d’enthousiasme que les autres qu’il est grand temps d’améliorer nos modes de vie et d’arrêter de défigurer les villes avec des gaz d’échappements, les océans avec des bouteilles en plastique! Je signe régulièrement les pétitions de Greenpeace et trouve intéressante les idées du Pacte Finance Climat.
Le problème du réchauffement climatique ne me paraît pas si simple et, d’évidence, bien des avis divergent sur ses causes réelles. Écoutons quelques personnes qui s’y connaissent en la matière:


– « /…/. En simplifiant, l’on peut dire que ce sont en premier lieu les modifications de l’orbite terrestre qui ont été responsables des changements de température au cours des 800 000 ans précédents et ce sont ces modifications de température qui ont introduit la modification de la concentration en CO2, pas l’inverse. Les causes des glaciations et déglaciations sont bien d’origine astronomique et non-anthropique. Dans les centaines de milliers d’années passées, les moteurs des changements de température ont été des phénomènes astronomiques liés au soleil. En résumé, dans les temps historiques, l’irradiance solaire a augmenté, plus de chaleur a donc atteint la Terre; la température de la planète a donc augmenté aussi, en réponse, les océans de la planète et la biosphère ont produit plus de CO2, lequel a contribué à augmenter l’effet de serre. » (Olivier Berruyer, Les Crises)
Il n’est pas question, bien entendu, de nier les conséquences sur la planète de nos propres comportements et Olivier Berruyer le détaille par ailleurs mais, d’évidence, nous ne sommes pas entièrement responsables des dérèglements actuels. Au dernier Petit Age Glacière médiéval, suivi d’un réchauffement qui aida la civilisation à repartir et s’épanouir vers la modernité que l’on connaît, il n’y avait pas de voitures ou de grandes industries polluantes. Ce sont manifestement des cycles naturels à la Terre.- « Le CO2 suit les changements de température. Il ne peut pas les produire. Le climat change, oui. Mais ce n’est dû que pour une infime partie au dioxyde de carbone. L’acteur principal du changement, c’est le Soleil. Le gaz à effet de serre le plus important est la vapeur d’eau! Les variations du climat sont déterminés par la position de certains corps célestes et plus particulièrement du Soleil. La forme de la course de la Terre autour du Soleil change environ tous les 100 000 ans. Elle est parfois circulaire, parfois elliptique. À cela s’ajoute l’inclinaison de son axe qui se modifie aussi tous les 40 000 ans. Ces mouvements, qui se font par rapport au rayonnement lumineux solaire, entraînent d’importantes variations du climat. Les scientifiques prouvent que les changements climatiques avaient lieu sur des périodes de dix ans  à l’époque de Néandertal! Des périodes de froid et de chaud se succédèrent à une vitesse phénoménale. Néandertal mourut de faim car les animaux qu’il dévorait disparurent avec lui. Apparut alors l’homo sapiens qui survit au dernier millénaire de la période glaciaire. Cette activité magnétique solaire est en lien direct avec la température terrestre. Le rayonnement galactique cosmique, qui influe sur notre atmosphère, pourrait être aussi responsable des changements dans la couche nuageuse. En outre, notre galaxie comporte des bras spiraux. Tous les 150 millions d’années, quand on traverse l’un d’eux, la température baisse d’environ 10°. En-dehors du bras, il fait plus chaud. Au Néolithique, en raison d’une forte inclinaison de l’axe de la Terre, le rayonnement solaire est particulièrement élevé dans l’hémisphère nord. La fonte des neiges et des glaciers produit un blocage du Goldstream. La mer monte inexorablement. C’est le Déluge. C’était il y a un peu plus de 5000 ans. Puis l’axe de la Terre s’est redressé. Tout le monde se dirigea alors vers le Croissant Fertile. Les grands peuples se développèrent sur cette même ceinture climatique. L’adoration du dieu Soleil n’empêcha pas les périodes de terrible sécheresse. 1200 ans avant Jésus-Christ, ces grandes civilisations disparaissaient les unes après les autres. Les réfugiés climatiques déferlent sur le Nil et la Bible nous parle de ses Sept plaies. L’Égypte s’effondre. 500 ans avant notre ère: nouvelle phase climatique. Rome s’épanouit dans toute sa splendeur. » (Sources scientifiques tirées du documentaire « Quand le climat écrit l’Histoire ». Réalisateur: Sigrun Laste. France 5).

Je voudrais continuer avec un brillant chercheur français qui n’hésita pas, malgré ses responsabilités, à prendre position très clairement sur certains des mensonges de l’époque. Claude Allègre est géo-chimiste et géo-physicien. Médaille d’or du CNRS, prix Crafoord, membre des plus prestigieuses Académie des Sciences, ancien président du Conseil scientifique des géosciences de l’OTAN, ancien directeur de l’Institut de physique du globe de Paris, ancien ministre de la Recherche sous le gouvernement de Lionel Jospin, il nous donne un tout autre visage de ce que l’on appelle frénétiquement le « réchauffement climatique », notamment dans son livre « L’imposture climatique ou la fausse écologie », (avec Dominique de Montvalon), paru aux éditions Plon en 2010 et qui est plus que jamais d’actualité.

Je pense qu’il est des plus salutaire d’en parcourir les quelques extraits que voici:

Claude Allègre nous parle du GIEC: « … Un petit groupe autoproclamé, avec l’onction de l’ONU, [à la] stratégie malhonnête parce qu’elle a cherché à faire peur /…/, le tout sans laisser la parole aux scientifiques qui ne pensaient pas comme [lui], en leur coupant les crédits, en les empêchant de publier leurs idées, en les empêchant d’avoir accès aux données, puis en les calomniant, afin de propager de fausses vérités /…/.
Les contrastes climatiques – extrême sécheresse-pluies diluviennes, par exemple – semblent se multiplier. Il y a un changement climatique comme il n’a pas cessé d’y en avoir tout au long de l’histoire géologique. /…/ Quel peut être le rôle exact [du] CO2 terrestre sur la température d’un système aussi complexe que l’atmosphère terrestre dans laquelle le premier gaz à effet de serre est la vapeur d’eau, vingt fois plus abondante que le CO2? À mon avis, nul n’en sait rien. /…/
Il y a une vérité imposée avec des méthodes dignes des régimes totalitaires. /…/ La violence est, pour tous les scientifiques, inacceptable. /…/ Je ne parle pas aujourd’hui d' »imposture climatique » à la légère.


Peut-être faut-il bien clarifier la situation – à l’intention de tous – du point de vue scientifique en distinguant clairement, j’insiste, ce qui relève des faits d’observation, des lois de la physique et ce qui ressort de l’interprétation des modèles informatiques et de leurs prédictions. /…/ J’ai envie de vous renvoyer, tout simplement, à l’histoire de la Terre. Songez qu’il y a 700 millions d’années la Terre a été une boule de neige, recouverte entièrement de glace, océans compris. Puis elle s’est réchauffée, la glace a fondu et la Terre a repris son évolution avec une température plus clémente qui a permis, à partir de 550 millions d’années, l’explosion de la vie. Et puis il y a eu la période chaude du crétacé, puis les alternances glaciaires-interglaciaires du quaternaire… Au crétacé, c’est-à-dire à l’époque où les dinosaures vivaient sur la Terre, il faisait en moyenne 15° C de plus que maintenant. Les forêts tropicales avaient envahies l’Europe. Il n’y avait de calotte polaire ni en Antarctique ni en Arctique. Il y avait des crocodiles et des palmiers au Spitzberg. /…/ On sait depuis longtemps qu’au Moyen Age il a fait chaud: c’est ce qu’on appelle l' »optimum médiéval ». ensuite, le climat s’est refroidi: c’est le « petit âge glaciaire ». Depuis 1850, il s’est réchauffé. Lors de la découverte du Groenland par Éric le Rouge, cette terre était verte. Leif Erikson a navigué jusqu’à Terre Neuve dans un climat nettement plus chaud qu’aujourd’hui. À cette époque, le nord de l’Angleterre était un pays viticole et en hiver on pouvait aller à pied à travers les Alpes, d’Allemagne en Italie. Puis le climat s’est refroidi entre le XIVème et le XIXème siècle [et], en même temps, ce qui montre bien l’instabilité du système climatique, il faut mentionner que, durant cette même période, ont eu lieu des canicules mortelles. En 1719, on a dénombré 450 000 morts. En 1706 et en 1747, 200 000 chaque fois. /…/
[Dans certaines courbes de température], la comparaison des évolutions (CO2-température) ne démontre plus rien du tout comme relation de causalité! /…/ En l’an 1000, il faisait plus chaud qu’aujourd’hui: il n’y avait pourtant pas d’activité industrielle dégageant du CO2! Il doit donc y avoir d’autres facteurs que le CO2 qui contrôlent le climat! /…/ Si on met bout à bout les diverses informations, on constate qu’il y a des fluctuations de la température moyenne du globe depuis – disons – le premier millénaire. Contrairement a ce qui a été affirmé et même martelé, les deux courbes – teneur en CO2 d’une part, température du globe de l’autre – ne se suivent pas. /…/ La célèbre courbe en double crosse de hockey est fausse. L’argument massue d’Al Gore qui a le plus frappé les responsables politiques et les médias est fausse. /…/ Utiliser une corrélation fausse pour promouvoir une idée est une imposture. /…/ On se trouve en plein « intégrisme scientifique ».
La température a augmenté à peu près 800 ans avant le CO2. C’est donc la température qui est le facteur déclenchant. /…/ Il y a un changement climatique, comme il y en a eu tout au long des temps géologiques. Un réchauffement suivi de périodes de refroidissement. Répétons-le: l’idée de changement climatique est une banalité pour celui qui connaît l’histoire de la Terre. /…/
Croire qu’il suffit de réduire les émissions de CO2 pour contrôler le climat c’est, nous allons le voir, irresponsable! /…/ Cela fait partie du « totalitarisme climatique » (dont la France n’a pas été exclue). Émettre des nuances, c’est déjà être un adversaire du « climatiquement correct »! /…/ Je ne pense pas que la climatologie se résume à écrire des programmes d’ordinateur sur un système qu’on ne comprend pas! /…/ Les champions de la modélisation veulent à tout prix prédire le futur. /…/

Rapport entre le Soleil et le champ magnétique terrestre? Le Soleil envoie des rayonnements magnétiques qui réagissent avec l’ionosphère et modifient le champ magnétique terrestre (dont l’origine, pour l’essentiel, se situe dans le noyau terrestre) en induisant des fluctuations rapides. /…/ … la variabilité de la température [épouse] les fluctuations solaires. /…/

Je m’amuse simplement à voir les tenants du GIEC patauger dans leurs contradictions… (GIEC: Groupement International pour l’Étude du Climat. Créé en 1988 sous l’égide des Nations-Unies.) /…/ Les « modèles » de climat correspondent à des programmes informatiques gigantesques ayant demandé un travail de programmation considérable. /…/ Les concepteurs de modèles informatiques écrivent des équations mathématiques traduisant des lois physiques. Ils les combinent dans d’énormes modèles et, à partir de là, ils calculent les vents, les précipitations, les pressions, les températures /…/. Mais comme leurs résultats sont très imprécis et très instables /…/, [ils] sont entachés de grandes erreurs /…/.
Les observations indiquent une corrélation entre activité solaire et climat /…/ À l’inverse, l’effet de serre permettrait d’expliquer une corrélation entre CO2 et climat mais, malheureusement, on n’observe pas cette corrélation. C’est bien le drame du GIEC. Lorsque le CO2 a joué un rôle dans le passé géologique, il était 100 à 1000 fois plus abondant dans l’atmosphère qu’aujourd’hui. /…/ Brian Tinsley et ses collègues de l’université du Texas pensent que l’influence du Soleil se fait par l’intermédiaire de ce qu’on appelle le rayonnement cosmique galactique. /…/ On pourrait parler de cosmo-climatologie. L’univers aurait une influence sur le climat de la Terre.
Écoutons l’un des plus grands spécialistes de l’océan, le professeur Carl Wunsh du MIT lors de son discours de réception de prix Albert de Monaco: « Notre insuffisante connaissance de l’océan met toute prédiction du climat à long ou moyen terme hors du champ de la science. » On ne saurait mieux dire. /…/

Il y a beaucoup de recherches encore à faire pour comprendre le climat. En l’état actuel, les modèles ne sont pas en mesure de prévenir l’avenir avec précision. Je crois que tous les modèles du GIEC sont conceptuellement assez pauvres, très rustiques et peut-être totalement faux car ils n’ont pas donné leur juste poids aux divers paramètres. /…/ J’ai été scandalisé par l’ensemble du film d’Al Gore, « Une vérité qui dérange », qui a servi de ressort à la propagande des tenants du GIEC. « 

***

Je ne peux citer tous les travaux des plus éminents scientifiques qui vont dans le sens de Claude Allègre. Retenons simplement l’intervention de Pierre-Gilles de Gennes, pris Nobel de physique:
« Les problèmes d’environnement sont souvent gérés par des spécialistes des « simulations », c’est-à-dire des gens dont la compétence est davantage dans l’ordinateur que dans les données scientifiques. À partir d’un gros ordinateur, on produit des prédictions qui paraissent respectables, même si les données sont insuffisantes. Voilà l’une des plaies de notre époque. Le malheur, c’est que beaucoup de gens croient encore que l’ordinateur dit vrai et prédit l’inévitable (le même type de croyance a existé au XIXème siècle à l’égard du texte imprimé). Le simulateur informaticien est crédible, puisque sa machine possède une puissance et une rapidité de calcul dont aucun cerveau humain ne serait capable. Le pouvoir ronflant des chiffres plus le pouvoir de l’image: de quoi entretenir dans l’opinion une mentalité magique prérationnelle. /…/ Le principal effet de serre est dû à l’eau, et celui du CO2 est un effet correctif couplé à celui de l’eau d’une façon subtile. » (P.-G. de Gennes, Les Objets fragiles, Plon, 1994).

Pour terminer, décortiquons les causes de cet apparent aveuglement.
« Vous avez le devoir de réduire au silence ceux qui s’opposent aux avis du GIEC » (Al Gore, conférence à l’American Geophysical Union à San Francisco en 2008).

Et reprenons le livre de Claude Allègre:
« /…/ le système mafieux qu’on suspectait a été dévoilé. /…/ pour le verrouillage, les « mafias » ne se sont pas contentées de contrôler journaux et revues… /…/ elles ont aussi utilisé la rétention de données et la coupure des crédits de recherche. /…/
Comment ont-ils fait? /…/ Ils forment un groupe. ils se connaissent, ils se rencontrent, ils se fréquentent autour du GIEC trois ou quatre fois par an (d’ailleurs à grand frais). Comme ils sont en contact permanent, ils peuvent s’organiser et déclencher à leur guise des actions groupées… /…/
Dans ces secteurs, une bonne partie des chercheurs appartient à des organismes d’État (météos nationales, Nasa, Hadley Center, etc…). /…/ Oui, j’ai véritablement la sensation de lutter contre un système totalitaire. /…/ le GIEC est une machine de guerre construite par l’Occident pour l’Occident. /…/ les économistes se sont emparés des scénarios du GIEC [malgré] la faiblesse des arguments « scientifiques » censés établir l’influence dominante de l’homme sur le climat. /…/ Il faut avoir en tête les étapes successives de la construction du mythe. /…/
Dans les années 1970, un groupe d’économistes et d’ingénieurs du MIT avait décidé d’exploiter les premiers ordinateurs pour calculer un modèle de développement économique. Exactement comme le faisait Edward Lorenz quelques immeubles plus loin pour la météo, avec la même ambition et les mêmes moyens informatiques. /…/ [La modélisation de ces simulations fut rassemblée en un rapport par ses commanditaires, un groupe de responsables politiques, économiques et technocratiques qui se réunissait sous le nom de « Club de Rome »]. Le rapport fut traduit en termes politiques et /…/ prônait, globalement, l’arrêt de la croissance. /…/ Le refus de la croissance, c’était le refus du progrès, lequel allait entraîner un blocage des revenus, donc un accroissement des inégalités. /…/
La météorologie moderne? /…/ des missions spatiales et des satellites d’observation, [de] méga-ordinateurs. /../

[Je synthétise ce que nous dit Claude Allègre sur les rapports du GIEC]: « Trois documents à chaque fois. Le premier de mille pages d’articles scientifiques en général bien documentés. Le deuxième, d’une centaine de pages, semble résumer le premier mais en fait il est rédigé par un comité très restreint d’une quarantaine de personnes et déjà fortement biaisé. Enfin, le troisième, de trente pages, affirmatif, tranchant, catégorique, s’intitule « Recommandations pour les décideurs » et c’est celui que tout le monde lit. Il n’est pas rédigé par un groupe de scientifiques mais par un groupe de personnes choisies par les États. Et c’est le groupe de décideurs qui accepte ou non la publication des articles dans le volume scientifique de 1000 pages! » /…/ « Bref, petit à petit, ce groupe coopté et verrouillé va croître, embellir et imposer comme une chape de plomb le « climatologiquement correct ». Dès lors, les événements vont se précipiter. La faute à qui? À l’ONU, [aux premiers ministres britanniques successifs, la Grande-Bretagne devient le coeur du GIEC, avec le Hadley Center promu au rôle de collecteur de données sur la température] et, bien sûr, à Al Gore. /…/ alors que celui s’affiche comme un partisan de la limitation des gaz à effet de serre, il parcourt la planète pour y implanter des sociétés américaines afin d’exploiter le pétrole un peu partout dans le monde. [Ces instances] vont prêcher la bonne parole, tout autant dans les conversations privées avec les chefs d’État que dans les déclarations publiques. Les médias vont très vite et largement relayer leur discours. /…/ La dimension scientifique va passer au second plan, la question va devenir entièrement politique et médiatique. /…/ Nous sommes donc dans ce qu’on appelle la Big Science, une association de grandes institutions étatiques… C’est une science faite au sein de groupes nombreux, dans lesquels l’identification de la contribution de chacun est minorée, voire ignorée, où seuls les chefs sont visibles, où la hiérarchie est bien établie. Ce sont des groupes qui disposent de moyens financiers considérables et les dépensent /…/ aussi pour mener des actions de lobbying et de communication. [Des observations ont été manipulées de manière à ce qu’elles coïncident avec les prédictions, des données ont disparues]. Cette ambiance a muselé de nombreux jeunes chercheurs. /…/ Au total, la convergence de nombreux facteurs a donné à ce secteur une allure de science totalitaire digne de ce qui a régné en Union Soviétique ou au Moyen-Age en Occident. C’est la vérité unique, la pensée uniforme propageant la peur. /…/ on n’aurait pas atteint de pareilles extrémités s’il n’y avait pas eu derrière de gigantesques intérêts financiers. /…/ C’est un problème clé et, à mon avis, un enjeu essentiel pour l’avenir du monde. En filigrane, il y a le risque d’une destruction des processus démocratiques, le pouvoir passant à des technocrates internationaux (FMI, OMC, secrétariat général de l’ONU), eux-mêmes « couverts » par des chefs d’État.

/…/ … il y a plus profond. Il y a la peur de la mondialisation et, au coeur de cette peur, la peur que provoque le développement de la Chine, de l’Inde, du Brésil. L’Occident veut contrôler ce développement pour le ralentir. « On ne peut pas laisser la Chine se développer comme nous l’avons fait, avec autant de voitures, d’usine. Ils vont polluer la planète de manière irréversible /…/… sentiment répandu de propriété exclusive de la planète par les grands pays industrialisés. « Instaurons la décroissance, vivons de manière frugale, revenons aux anciennes pratiques, arrêtons le progrès ». /…/ Cette volonté de modérer et de contrôler le développement du tiers-monde, de freiner celui des pays pauvres, a été au coeur des débats de la « Trilatérale » qui réunit de manière confidentielle – si ce n’est secrète – des responsables mondiaux: des banquiers, des chefs d’entreprise, des leaders politiques et aussi des technocrates internationaux. /…/

Le « fric climatique », l’éco-business est florissant. /…/ À coups d’images et de déclarations alarmistes à la télévision, une forme de vraie matraquage n’aura pas cessé depuis le film d’Al Gore. /…/ Le temps de l’Inquisition est revenu. Je pense vraiment qu’une poignée d’individus – bien organisés et bien introduits dans la technostructure internationale, où l’on mélange sciemment science et politique – a été capable de manoeuvrer la planète dans son ensemble. »

Je voudrais vous donner un simple exemple des méthodes de ces gens-là. Une technique peut-être pour empêcher un site d’être référencé…

Je travaillais au référencement de mon site qui était sur une autre plateforme il y a un an. La page « Le petit mot du jour » avait donc déjà paru. Cette page, potassée sur Wordpad, comprenait aussi un article sur le réchauffement climatique. Je remplissais chez mon hébergeur, le formulaire de mots clés et mis dedans « réchauffement climatique ». Vous me suivez? Sans exagération, la suite vaut la peine d’être lue.

Pour garder pour moi-même cette longue suite de mots-clés, je fais un sélectionner tout, copier puis je colle dans une page neuve de Wordpad. À la place des mots-clés, un seul mot apparaît: G.I.E.C. Le G.I.E.C., je vous le rappelle, est l’instance à l’ONU qui s’occupe du réchauffement climatique. Je suis assez sévère avec eux dans mon texte, il faut le reconnaître. Les mots-clés ont donc tous disparus. Le seul mot clé définissant une longue page qui parle de Zen, du bouddhisme, d’électromagnétisme, etc… n’est plus que G.I.E.C. que je n’avais pas mis dedans. C’est du moins la réaction de Wordpad, logiciel de Windows dont on sait l’amitié pour Google, l’OTAN et l’ONU. En faisant le copier-coller sur un traitement de texte du web libre et non-américain, le problème disparaît et tout est normal. Si les américains font ça pour tout un site (simple hypothèse, bien sûr!), celui-ci n’aura pas de mots-clé que les moteurs de recherche pourront enregistrer et restera inconnu du grand public. Bon à savoir, non?

Et, pour terminer, une vidéo d’Istvan Marko, Dr en chimie, professeur à l’Université catholique de Louvain: « Pourquoi la théorie du réchauffement climatique doit nous faire rire – Une fraude scientifique au service d’une idéologie« . Le professeur Istvan Marko reprend ici les arguments de son éminent collègue Claude Allègre. Clair, brillant et facile à suivre.

Chemtrail

12 Juillet 2020

J’ai quelque chose à dire et ce que je vais décrire, peu de gens peuvent le voir.

Le ciel était donc pur, frais et transparent depuis quelques mois. L’air aussi et il semblait que toute inquiétude sur la température du climat ambiant s’éloignait.

Ce soir, un avion de chasse est passé, seul, au-dessus de mon quartier et à refait en deux ou trois allers-retours un dégagement d’étrange fumée. Quelque chose de blanc, d’épais, de persistant que rien ne justifie à première vue. D’aucuns appelle ça des « chemtrails ».

Et bien, aujourd’hui, j’ai vu, j’ai ressenti ce que ce chemtrail-là était: de l’électromagnétisme condensé, une technique de communication par ondes artificielles (je ne parle pas de l’avion, entendons-nous bien mais de la traînée de gaz blanc qu’il laisse derrière lui) et de modification des énergies naturelles, le tout grâce au contraire de ce que l’on aperçoit mais à cause d’une onde noire, d’un rayonnement d’ombre noire qui, tombé au sol, dépose une chape de plomb sombre qui amplifiera tout ce qui est électronique. Ce chemtrail a produit un effet grossissant comme si le ciel était beaucoup plus proche de la terre et, n’en doutez-pas, en plein jour, c’est le soleil et la chaleur de son rayonnement intensifié qui seront beaucoup plus proches de nous.

Le ciel, dont les couleurs étaient merveilleuses, est redevenu sinistre, menaçant et s’est couvert de tristes plaques de nuages gris qui n’y étaient pas plus tôt. Un dôme artificiel déformait l’espace et n’existait plus la transparence lointaine de l’infini mais se ressentait d’un coup un accroissement de la température de plusieurs degrés. Comme l’on dit: « L’on manque d’air, ce soir, c’est étouffant! »

Le chemtrail en réalité n’est pas blanc. Il est noir, il active les énergies noires qui, loin d’être « libres », nous emprisonnent d’avantage à chaque fois dans la mort, la mort de la bonne santé, la mort de la beauté, la mort de l’équilibre naturel de cette petite planète bleue que l’on semble tant détester en ce moment en haut lieu. Car je ne crois plus à leur ignorance. Le chemtrail est une technique de criminels, une représaille contre l’intelligence, contre la liberté, contre le bonheur d’êtres vivants qui ne les ont jamais demandés, contre une humanité plus évoluée que ceux qui prétendent commander.

Mais, frères humains, nous sommes encore assez solides pour nous en rendre compte et nous en débarrasser…