L’intelligence foudroyée

Le malade imaginaire de Molière d'Honoré Daumier
Déjà au XVIIème siècle, « Le malade imaginaire » de Molière (Honoré Daumier)

L’on n’a pas vraiment envie d’écrire sur le «Covid-19» quand on n’est pas médecin. Néanmoins, comme le vent de folie qui a soufflé touche l’ensemble de la planète et chacun en particulier, beaucoup plus au niveau de la vie en société et de l’organisation politique de la cité, d’ailleurs, que sur le plan de la santé,  il me semble légitime d’exprimer idées ou hypothèses qui pourraient peut-être aider. Je pense que la plupart des lecteurs seront capables de réfléchir et s’informer par eux-mêmes et donc, de retenir ou rejeter ce qui va suivre.

Parmi toutes les interventions de spécialistes chevronnés qui ont protesté pour essayer de réintroduire un semblant de lucidité, l’on peut reprendre, entre autres, quelques-uns des propos tenus en France par le professeur Didier Raoult, sur Sud Radio, le 29 Janvier 2021, Sud Radio que YouTube ne menaçait pas encore de fermer: «Ce qui est important, c’est de regarder si nous avons un changement dans la proportion de décès. On a vérifié par tranches d’âge quelle était l’évolution de la mortalité. Je peux vous dire que, pour les gens de moins de soixante cinq ans (65 ans), il est mort moins de personnes en 2020 qu’en 2019. Il y a une surmortalité qui est notable dans les plus de soixante quinze ans (75 ans). /…/ Nous pouvons maintenant analyser les données des mesures sociales qui ont été prises pour contrôler les maladies. Aucune de ces mesures n’a fait la preuve de son efficacité: confinement, fermeture des restaurants, etc… Par exemple, la première période de confinement se situe juste avant l’explosion du nombre de cas. D’après l’analyse des eaux usées, la baisse de la charge virale avait commencé avant le confinement: ce n’est pas en se promenant dans la rue qu’on attrape le Covid-19. /…/ La France est tiers-mondisée, toutes les données scientifiques manquent dans ce pays!».

Rappelons simplement que, bien qu’il soit impossible d’avoir des chiffres objectifs, les résultats des tests PCR étant défaillants et des décès aux causes réelles diverses attribués au seul «Covid-19», le taux de mortalité de ce nouveau coronavirus se situe aux alentours des 0,1 %…

Alors, comment se fait-il que, soudain, d’une manière affichée, brutale et sans crainte de l’opinion publique, des gouvernements se soient mis à prendre des décisions en dépit de tout bon sens? Comment expliquer tant d’impudence et que certains n’aient pas redouté de montrer leurs vrais visages? Google et Facebook, pour ne citer qu’eux et rester dans la sphère du web, ont certes été créés pour le grand public avec la coopération des militaires mais, maintenant que tout le monde a compris que ces performants réseaux de surveillance de masse ne chômaient guère, ils n’ont pas hésité à afficher la censure qui se dissimulait autrefois derrière des algorithmes inconnus de leurs utilisateurs, avertissement à peine voilé: la liberté d’expression a toujours été limitée mais maintenant vous le savez!

Ceux qui ont voulu réduire Donald Trump au silence sur les fraudes électorales des présidentielles américaines et leurs appuis en Europe, dont peut-être l’Allemagne, sont les mêmes que ceux dont j’ai repéré l’espionnage depuis 2008: Google, Facebook, Microsoft, un certain courant américain répandu dans le monde et qu’Edward Snowden a si bien dénoncé. En essayant de l’empêcher d’avoir accès aux media de grande diffusion, veulent-ils s’assurer qu’on ne pourra pas entendre les petites phrases qu’il pourrait lâcher sur ce qu’il sait du Forum de Davos, du Covid-19 et même des… ingérences extraterrestres? Lorsqu’il a fait allusion à la BCE de Francfort, l’on a vu que la réplique ne s’est pas fait attendre: attaque de la Deutch Bank et cette omerta féroce qui s’est déployée. Le fascisme hystérique des pro-Biden que l’on nous montre ouvertement est une menace très claire pour le reste du monde.

Visiblement, l’accélération de la compréhension des foules sur les manipulations idéologiques qu’elles subissent et la destruction économique qui conduit à leur pauvreté, la révolte qui s’en suit, notamment avec le mouvement des «Gilets Jaunes», ont provoqué une peur et un durcissement violent chez ceux qui gèrent ce bas monde. Leur Nouveau Désordre Mondial déplaît, les gens l’ont montré et l’on n’a pas su comment faire pour endiguer un tel rejet mais, ce, avec une telle incompétence que l’on en est tous restés pantois!

Pourquoi ce Nouveau Carnaval Mondial, pourquoi tant d’inefficacité?

Le Nouveau Désordre Mondial

Tout accident, toute catastrophe, toute guerre commencent par de la confusion mentale, par une forme de délire qui, par définition, n’est pas compris par les principaux intéressés.

Hypocondrie

«L’hypocondrie (ou trouble hypocondriaque) est un trouble de santé mental caractérisé par une peur, une anxiété excessive et bouleversante concernant la santé et le bon fonctionnement du corps d’un individu.

Une inquiétude obsessionnelle amène l’hypocondriaque à interpréter la moindre observation comme le signe d’une maladie grave. Le « Manuel diagnostique et statistique des troubles mentaux » (DSM-IV-TR) définit ce trouble, « hypocondrie », en tant que trouble somatoforme (En médecine un trouble somatoforme est évoqué dans certaines situation d’incertitude quand le diagnostic différentiel n’a pas permis d’identifier les causes des symptômes d’un patient). Une hypocondrie « névrotique », où il est question des inquiétudes quant à la santé somatique, est distinguée d’une hypocondrie « psychotique » où il ne s’agit pas simplement d’inquiétudes mais de certitudes quant à la présence d’une maladie. /…/

Quelques symptômes :

  • Préoccupation centrée sur la crainte ou l’idée d’être atteint d’une maladie grave, fondée sur l’interprétation erronée par le sujet de symptômes physiques
  • Préoccupation qui persiste malgré un bilan médical approprié et rassurant
  • Préoccupation qui est à l’origine d’une souffrance cliniquement significative ou d’une altération du fonctionnement social, professionnel ou dans d’autres domaines importants
  • Préoccupation qui n’est pas mieux expliquée par une anxiété généralisée, un trouble obsessionnel-compulsif, un trouble panique, un épisode dépressif majeur, une angoisse de séparation ou un autre trouble somatoforme. /…/

Le sujet hypocondriaque vit dans la crainte ou l’idée d’être atteint d’une maladie grave» (Source: Wikipedia).

La durée de la perturbation est d’au moins six mois. (!!!) 

Dans le «Covid-19», il suffit maintenant de constater le déséquilibre grave qui s’est emparé de l’organisation de nos sociétés par le truchement des décisions incohérentes et des crises de paniques de nos dirigeants, en quelques semaines, sur toute la planète, pour penser que l’affection pulmonaire, aux symptômes spectaculaires, certes,  puisqu’ils entraînent une mort visible mais chez de rares individus, n’est que l’effet secondaire d’autre chose. La vraie pathologie qui s’est répandue sur la planète ressemble beaucoup plus à un désordre mental. 

Cette pandémie, ce phénomène de masse pourrait bien être l’explosion de désordres mentaux contenus depuis longtemps grâce au soporifique smartphone et que de nouvelles fréquences d’ondes électromagnétiques artificielles nocives, utilisées à hautes doses, ont brusquement générée.


Comment peut-on risquer une hypothèse aussi à contre-courant du discours convenu? C’est que cela me rappelle quelque chose de très étonnant, vécu à Nice il y a quelques années:

«Sur la suite de comportements accumulant les erreurs, les inerties et les aberrations à Nice à laquelle j’ai été confrontée, j’ai fini par me poser une drôle  d’interrogation : est-il possible qu’une autre dimension que celle dont nous avons l’habitude, dotée de son propre champ énergétique, se superpose longtemps, en interférant trop, sur une grande étendue de territoire, toute une ville par exemple et que cela, en plus de dysfonctionnements flagrants dans le matériel électromagnétique (celui d’Internet et du numérique en général), provoque aussi des dérèglements dans la vie psychique et les réactions des gens, change leur psychologie, leurs choix et leurs façons d’être habituels ? Ces gens hallucinés, influencés, perturbés sans s’en rendre compte ou ne comprenant pas pour quelle raison, (et je les considérais, lorsque « l’écran de verre invisible » se déplaçait et arrivait sur eux, et qu’ils prenaient un air mi-effrayé, mi-extasié, figé, passablement, en tous cas, en-dehors de la réalité), se sont-ils mis à faire n’importe quoi, à prendre les mauvaises décisions, à être incapables de se secouer pour sortir de cet enchantement, et cela en groupe, par milliers ? »: c’est ce que j’écrivais en 2017 dans «M.I.B. sur la Côte d’Azur. De Roswell à Nice», publié sur le web depuis cette date (©Marianne Marti 2017). 

Cela me ramène également à mon article « C’était l’Event 201 » où je décris ce que j’avais vu et senti juste avant le début de la crise «Covid-19» puisque, dotée de perceptions extra-sensorielles, je parle parfois des choses depuis ce point de vue là : une étrange onde noire se répandant à la surface du globe à partir du Pôle Nord et d’incompréhensibles « aiguilles » argentées, invisibles à l’oeil ordinaire, provenant du ciel et s’abattant sur nous en structure organisée en carré. Connexions satellitaires sur les smartphones et leurs antennes-relais ou quelque chose de similaire ?… Visiblement, cela ne pleut pas sur nos têtes en vain…

Psychose et Résistance

Ce qui frappe chez les gens qui ne sont pas d’accord avec l’atmosphère générale, le consensus lâche et mou qui se sont installés sur la planète, chez ceux qui ont besoin de lutter contre, de préserver la qualité d’être et d’organisation que nous avions atteinte, c’est qu’ils ont souvent un côté échevelé, crispé, trépidant, révolté face à la placide autorité de leurs contradicteurs. En fait, ils luttent tous pour conserver leurs capacités de penser, leur intégrité d’humains à la mode d’autrefois. Ce n’est pas seulement une réaction morale ou politique, ce n’est pas un vieux look soixante-huitard qui ressurgit, c’est instinctif, un combat pour ne pas sombrer soi-même devant quoi les autres se sont si vite inclinés: la bêtise qui s’incruste dans nos têtes, l’impossibilité de préserver son fonctionnement intellectuel et sa personnalité d’antan. Mais alors, serait-ce que tous ceux qui se complaisent dans l’actuel psychodrame pandémique et se font un plaisir d’accumuler les mensonges ont déjà coulé?

Comment avons-nous pu supporter pendant des années que se répande dans les rues une telle vulgarité, une telle incivilité : de simples passants criant à tue tête leur vie privée en déambulant sur les trottoirs? Comment n’avons-nous pas été effrayés de les voir parcourir tous lieux, même les plus beaux, le nez baissé sur des écrans minuscules, dans une compulsion aussi grossière qu’obstinée: surtout ne pas regarder ce prochain que l’on croise, ce convive manifestement trop prêt, ce ciel éclatant et ces fleurs trop tendres? Remplacez le téléphone mobile par  un journal ou un livre et l’anormalité du comportement saute aux yeux tout de suite. Combien de fois n’ai-je pas vu un livreur ou un quelconque employé continuer à me parler sur son smartphone, là, planté devant moi, après avoir passé la grille du jardin? Peut-on dire à l’autre à ce moment-là que la même peur vous prend que devant un fou? Comment n’avons-nous pas sonné l’alerte plus tôt quand on les a vu de moins en moins performants dans une société où tout devenait plus laborieux, où se désagrégeait ce que nous avions aimé? Car c’est à cela qu’on a assisté dans cette révolution technologique ratée du XXIème siècle, ce tournant qu’encore une fois l’on n’a pas su prendre.

Pour ma part, en souscrivant un forfait de téléphonie mobile, j’ai réalisé que je «bénéficie» d’un instrument de mort à la maison.

Les fréquences et leurs puissances dépassent très largement les capacités du corps et de la conscience à les supporter. L’énergie noire tourbillonnante qui double les rayonnements des connexions sans fil provoque une réelle stupidité; plus elle va vite, plus l’on réagit par un symptôme de sidération, de ralentissement de l’activité et des fonctions mentales, du discernement et de la lucidité, voire par une confusion mentale qui pourrait bien être largement inconsciente.

Tout conduit au «faux», à l’erreur, dans cette nouvelle technologie, à l’acte manqué, au déni, au faux mouvement, à l’accident, à l’agressivité ou la mollesse suivant les cas, à l’infantilisme, bref! au délire, celui de ne pas voir l’origine de sa souffrance et de lui attribuer d’autres causes qu’elle.

Nous n’avons pas de problèmes de rhumes en tout genre, nous n’avons pas su préserver la qualité de notre service public de santé. Nous n’avons pas de problèmes de nouveau coronavirus, à part chez quelques personnes très âgées (mais n’est-ce pas le propre de la vieillesse d’avoir moins de capacité d’évolution et d’adaptation aux changements de son environnement?..). Ennuyés par les partis, lassés de voter, nous avons laissé nos pays se dégrader dans l’indifférence de nos narcissiques égoïsmes et nous avons maintenant le problème de progressions, de mutations ratées à tous les niveaux, y compris psychologique.

Nous avons le problème de reconnaître qu’une addiction aussi forte et généralisée à un objet électronique tant inutile que désagréable pour autrui et dangereux pour soi-même est la cause de pensées, de comportements et de décisions dont les principaux intéressés ne comprennent pas le caractère halluciné et dont les autres n’osent pas parler tout haut, dans la honte de s’avouer que cela s’apparente nettement à une psychose paranoïaque hypocondriaque dont le sadisme larvé espérera toujours le contraire de ce qui peut faire du bien à ce prochain soudain détesté: ne pas aller au soleil, ne pas s’aérer, quand c’est ça qui soigne; ne pas manger ensemble, quand c’est ça qui immunise; ne pas travailler en groupe, quand c’est ça qui développe les compétences, etc… Ce n’est pas un masque qui arrivera à interrompre la logorrhée interminable qui s’est répandue publiquement sur la planète!


Personnellement, je vois assez bien ce qui pourrait produire le «Covid-19». Avec la puissance donnée aux nouvelles infrastructures depuis 2019 (satellites donc, antennes-relais, radars de la police, de la gendarmerie et les avions de chasse de l’Armée de l’Air qui y sont associés), le rayonnement solaire pourrait bien nous parvenir avec quelques entraves et, dans ce cas-là, c’est une nouvelle capacité d’interagir qui est livrée aux autres dimensions qui nous frôlent… Au lieu que ce soient les corps vivants, les corps de chair qui en bénéficient, se sont les machines qui sont incitées électroniquement à l’utiliser. Elles dénaturent ses résultats habituels. Les virus, les microbes se baladent dans le noir, que l’on appelle ça l’ombre noire, l’énergie noire, la matière noire, de toute façon invisible, la présence d’un noir amplifié par les technologies employées maintenant dans le monde entier, au raz du sol, au milieu de nous, légèrement aussi au-dessus de nos têtes. Je pense que le faisceau lumineux solaire, s’il ne nous parvient pas corrompu, suffit à les remettre à leurs places insignifiantes. Mais là, c’est le contraire qui se produit. On en fait de petites balles à canon. L’on peut alors imaginer que lorsque l’ombre noire pénètre dans le corps, smartphone aidant, bloquant ça et là ses fonctions de survie, que voit-on concrètement de ce qui en reste? Par exemple, un nouveau coronavirus entraîné avec elle… Tout le monde meurt donc d’un coronavirus (!) alors que la vraie cause est ailleurs.

Des scientifiques de haut niveau, dont le professeur Luc Montagnier, Prix Nobel de médecine, présent en Chine au moment du drame de Wuhan, ont déjà travaillé sur les fréquences des virus à l’intérieur de nos cellules et c’est bien sûr vers eux qu’il faut se tourner pour approfondir la question bien qu’il soit à craindre que ces choses ne soient ULTRA, ULTRA, ULTRA TOP SECRET.

Le virus de la dictature ?

Autre question qu’il n’est pas interdit de se poser même si elle semble assez audacieuse. Raison de plus pour que ce soit moi qui le fasse puisque j’aime bien jouer les Candide!

J’ai déjà été surprise une fois, dans ma vie, par l’ambiance autour d’un épisode de grippe. C’était il y a quelques années. La grippe était d’un genre connu. Symptômes habituels pour la personne atteinte physiquement: faiblesse, 3 jours au lit, pas d’appétit, 8 jours pour s’en remettre, un mois pour retrouver sa vitalité. Mais chez deux personnes en pleine santé apparente et qui avaient fréquenté le malade: crises de colère incontrôlables et sans cause, dans la jouissance en quelque sorte d’en paraître ridicule, déchaînement abrupte d’injustices soutenues par un délire interprétatif incohérent. Puis la grippe passa et les divagations de l’entourage avec…

En 1889, démarra une épidémie de grippe en Russie qui se répandit ensuite en Europe puis dans le reste du monde. Lénine a alors 19 ans. Une génération vécue sous l’influence de cette maladie. La Révolution d’Octobre de 1917 aboutit rapidement au totalitarisme soviétique que l’on sait. Elle commença exactement au même endroit que l’épidémie: Saint-Pétersbourg. À la même époque, de Mars 1918 à Juillet 1921, sévissait la terrible pandémie, qui toucha aussi la Russie, de grippe A (H1N1, la fameuse « grippe -faussement – espagnole ») dont on pense maintenant que l’on peut en situer l’origine également pendant l’automne 1917. Cette fois, ce sont plutôt l’Europe de l’Ouest et les États-Unis qui sont particulièrement touché.

Alors, aurait-on identifié pour la première fois, sans le savoir, en isolant le génome du SARS-Cov2, le virus qui produit la dictature? Celui qui porte atteinte au fonctionnement cérébral et donc psychique, distord la personnalité, les perceptions, les prises de décision et aboutit, sans que personne ne comprenne pourquoi, au totalitarisme. Car, enfin, comment la paranoïa et l’hypocondrie, maladies mentales individuelles normalement, peuvent-elles atteindre aussi rapidement des millions de gens sur la planète, y compris parmi des dirigeants qui n’osaient pas afficher de mauvaises intentions aussi flagrantes il y a quelques années?

Une chance nous est-elle donnée, pour la première fois dans l’histoire de l’humanité, d’arriver à s’en prémunir et l’éradiquer? Le nouveau coronavirus dit “Covid-19” serait alors un magnifique cadeau à ouvrir jusqu’au bout pour l’achever définitivement.


Qu’est-ce qui frappe d’emblée dans une dictature ? C’est le ridicule. Ridicules sont le style, les décisions et les discours. Ridicules par rapport à l’homme sain d’esprit et la vie libre et paisible. Quelqu’un a-t-il réussit à être plus ridicule qu’Hitler, cette véritable caricature qui subjugua tout un pays!

Or, l’on retrouve dans les pathologies mentales non seulement cette perte du sens du ridicule mais même le plaisir de le montrer et l’imposer aux autres, jusqu’à la cruauté, comme le propre de la folie est d’accuser celui qui est normal en face de soi d’être fou. Un simple exemple de cette distorsion du sens de la réalité? Sont accusés en ce moment de complotisme les personnes qui s’expriment de manière transparente et sans organiser en secret quoi que ce soit par ceux-là même dont les décisions à l’échelle mondiale ne peuvent être coordonnées qu’en réunions cachées dans des buts si inavouables qu’ils ne peuvent en parler tout haut.

Cette déraison et ce ridicule, on les a tous vu s’installer dans les peuples qui ont sombré dans une dictature, de l’Allemagne nazie, à l’Italie de Mussolini en passant, bien sûr, par l’Union soviétique. Nous pensions avoir éradiqué la chose jusqu’à ce qu’une nouvelle vague essaie de déferler.


Il y a quelques années, je m’amusais à appeler «Watson» l’un de ces agents secrets qui écoutent patiemment mon téléphone et lui envoyait ainsi de petits pense-bête sur mon répondeur. Eh bien, les temps sont mauvais pour les chercheurs de vérité, Watson!

Nous n’avons pas compris, vous et moi, peut-être surtout moi, ce que c’est que la Terre, ce que c’est que l’humain. Vous avez vu les morts et les disparitions se succéder dans vos rangs, extraterrestres aidant. Nous bouillons alors tous d’indignation par refus de travailler vraiment sur nos limitations, nos idées fausses, notre incapacité à empêcher des ordres, des résultats insensés. Il m’a semblé que les américains sont venus récemment tourner en voiture dans mon quartier pendant l’investiture de Joe Biden… Ils ne viennent pas seuls, dans ce cas, ils sont connectés à une soucoupe volante qui flotte si haut qu’elle ressemble à une étoile comme une autre. Manifestement, cette technique bien rodée sévit depuis l’Antiquité et s’adapte à son époque! Si je n’ai pas envie d’accuser les E.T., quels que soient leurs défauts, de l’état actuel de la planète, il n’empêche que les pluies d’ondes électromagnétiques laissent assez souvent apparaître la Maison-Blanche ou l’Élysée derrière… Watson, vous le savez bien! Les forces armées sont directement concernées, à cause du matériel qu’elle utilisent, par les dangers électromagnétiques qui remettent en cause notre civilisation.

Vous me direz: « Mais en Octobre 1917, pendant la guerre de 14-18, il n’y avait pas de smartphones! » En effet. Pourtant, connaissons-nous l’ensemble des facteurs qui conduisent à ces déséquilibres planétaires? Les forces virtuelles, dont l’électromagnétisme, ainsi que les variations de l’inclinaison de l’axe de la planète n’attendent pas notre avis pour réagir à leur manière. Souvenons-nous du pseudo « réchauffement climatique » si mal modélisé par nos logiciels, comme l’actuelle pandémie d’ailleurs. Réchauffement qui semble avoir disparu d’un coup de baguette magique au début du « Covid-19 »: je pense que personne ne pourra contester que le Printemps est de nouveau calé au bon moment et que la belle saison est plus fraîche depuis un an. Il est avéré que le monde subit d’exceptionnelles anomalies climatiques pendant la période 14-18 avec un refroidissement des températures provenant d’un air polaire issu de l’Atlantique Nord…

Ce n’est pas «le virus qui circule toujours», ce sont les humains avec leurs smartphones surplombés par les forces armées. Le «Covid-19» n’est qu’une nouvelle maladie psychologique générée par un monde qui s’effondre sous les coups de sa stupidité, un monde incapable de comprendre avec les limitations imposés par les ordinateurs que tout se tient.

Il ne nous reste plus qu’à voir les choses telles qu’elle sont et, surtout, préserver ce qui peut encore changer la donne: des élections maintenues à leur date et non truquées, permettant d’élire des gens restés sains d’esprit.  

Et si vous êtes seul intelligent parmi les autres, résiliez votre forfait mobile: la mort et la démence tomberont à côté.