Capitole des États-Unis

Déni de démocratie?

Incroyable le concert des grandes capitales, sourdes à ceux, dont Donald Trump lui-même, qui essaient de nous faire comprendre qu’il y a eu vraiment fraude électorale aux États-Unis pour les élections présidentielles. Vous voulez voir comment on écrase la vérité à coups de refus d’utiliser les recours officiels possibles contre les mensonges qui recouvrent actuellement nos Institutions démocratiques? Vous voulez voir comment le monde bascule, de l’intérieur des États, corruption aidant, dans la dictature? Regardez cet homme seul, de plus en plus isolé de tout, qui est encore le Président des USA!

S’il est avéré, et les témoignages se multiplient dans ce sens, que loin d’être l’agitation stérile et maladive de partisans de Trump pour répandre de fausses allégations, une fraude électorale massive a bien été organisée, Joe Biden ne peut pas être considéré comme un Président légitime et il y a tout lieu dorénavant de se méfier de la politique de nos « alliés » au cours de son pseudo-mandat. Notamment, la place des États-Unis d’Amérique au sein de l’OTAN et de l’ONU devrait être remise en question. En bafouant ouvertement les principes sacrés du droit de vote, bases même de nos démocraties, ils se sont retirés de facto de ces deux grandes Institutions qu’ils avaient contribué à créer.

Pays membres de l'OTAN
Pays membres de l’OTAN

Sur le site nato.int, l’on nous rappelle d’emblée que: «L’OTAN s’emploie à promouvoir les VALEURS DÉMOCRATIQUES» et, bien sûr, le Traité de l’Atlantique Nord, signé le 4 Avril 1949, y insiste dans son Préambule:
« Les États parties au présent Traité, réaffirmant leur foi dans les buts et les principes de la Charte des Nations Unies, [sont] déterminés à sauvegarder la liberté de leurs peuples, leur héritage commun et leur civilisation, fondés sur les principes de la DÉMOCRATIE, les LIBERTÉS INDIVIDUELLES et le RÈGNE DU DROIT. »

Quant à la Charte des Nations-Unis du 26 Juin 1945, l’on peut y lire à l’Article 1-3, qu’il s’agit pour l’ONU de «Réaliser la coopération internationale en résolvant les problèmes internationaux d’ordre économique, social, intellectuel ou humanitaire, en développant et en encourageant le RESPECT DES DROITS DE L’HOMME et des LIBERTÉS FONDAMENTALES pour tous, sans distinctions de race, de sexe, de langue ou de religion.»

J’écrivais dans «M.I.B. sur la Côte d’Azur. De Roswell à Nice» (en PDF gratuit sur ce site) en 2017: «Quant à nos amis américains (et Dieu sait si je les aime !), je ne les ai jamais confondus avec la question particulière à laquelle j’ai été confrontée. Cela dit, pour aider à la résoudre, cette question, il serait peut-être temps d’apprendre, grâce au suffrage universel, à la transparence de l’information et même, en passant, à l’abolition de la peine de mort, ce que l’on attend d’eux : être une vraie et grande démocratie.» En refusant d’accepter que les élections présidentielles de 2021 ne peuvent pas être considérées comme valides pour cause de fraude électorale, les États-Unis ont rejoint le triste cortège de ces pays dont la démocratie n’est plus qu’une tartuferie de façade.

Terminons avec Balzac: «L’hypocrisie est, chez une nation, le dernier degré du vice. C’est donc faire acte de citoyen que de s’opposer à cette tartuferie sous laquelle on couvre ses débordements».