Smartphones

Smartphones

CET OBSCUR OBJET DU DÉSIR…

Le sort de l’humanité est entre les mains de ceux qui n’ont pas encore été touchés.

La technologie «smartphone» produit, de mon point de vue, une des plus grandes catastrophes de tous les temps.

Les ondes satellitaires qui s’interposent entre nous et la lumière solaire, non seulement dérèglent la température du climat mais génèrent des humains d’un type différent de celui de l’homo sapiens sapiens, l’humain courant qui était répandu à la surface du globe il y a encore vingt ans.

On peut considérer que tout humain qui a besoin de vivre son smartphone à la main est déjà dénaturé. Le changement en eux est tel que peu importe d’être ridicule ou de perdre son temps avec des amusements artificiels. Ils n’en sont plus au qu’en-dira-t-on, ils ne peuvent plus, tant psychologiquement que physiquement, s’en passer. C’est devenu un appendice qui les maintient en vie au point d’introduction dans leurs corps d’un contraire de la lumière solaire où ils en sont.

S’étonnera-t-on qu’un peuple de desperados se moque de travailler, de voter, de réussir sa vie, d’aimer, de progresser? Ils se sont mis à décider, en toutes matières, le contraire des biens acquis par les générations antérieures comme si leur vocation n’était plus que de détruire, détruits qu’ils le sont eux-mêmes.

Chacun, resté sensé, ne peut pas faire comme s’il ne se passait rien, comme si l’atmosphère de nos villes était la même, comme si le comportement des gens, en marchant ou assis dans un café, était celui que nous avons toujours connu et je ne parle pas, bien sûr, des mesures restrictives liées au Covid-19. Cela était flagrant bien avant. Il suffit de regarder des films des années 1970 ou 80 pour comparer et s’en rendre compte.

La puissance des ondes reçues dans l’appareil tenu à la main est aggravée, dans le sens morbide, par l’écran tactile, sans cesse touché du bout des doigts. Cet écran en 2D devient une surface qui produit en soi une métamorphose et relie vers ce qui existe dans d’autres dimensions, c’est-à-dire après la mort.

Cela deviendra un jour impossible de travailler là-dessus tant tout s’aggrave en même temps, d’évidence très rapidement. Le smartphone, qui pouvait être un instrument de liberté, abêti et rend fou.

La dégradation de la planète due aux perturbations du climat, déstabilisé par cette opacité artificielle électronique plaquée entre le soleil et nous, à laquelle s’ajoute les réactions de plus en plus inadéquates et incohérentes d’une humanité malade, non seulement des mutations virales produites dans la matière martyrisée mais de l’objet qu’elle a inventé, va très vite amplifier les situations dans lesquelles ont sera enfermés dans le drame sans pouvoir agir sur lui.

C’est maintenant que les bonnes décisions peuvent être prises, avant qu’il ne soit définitivement trop tard.

Les positions draconiennes qui ont été prises pour une simple épidémie virale – il y aurait beaucoup à en dire… -, peuvent aussi bien être décidées pour changer de mode de communication. Il n’est pas question de régresser, c’est ce que l’on fait tout seuls en ce moment sans qu’on nous le demande mais de tout assainir le plus rapidement possible.

Je sais que j’écris cela au moment où s’organise le déploiement commercial de la 5G pour le grand public. Pourtant, des scientifiques très sérieux proposent de réserver la 5G aux taches industrielles qu’elle faciliterait, la 4G étant bien assez suffisante pour l’ensemble de la population. Les citoyens demandent eux-mêmes des moratoires, des temps de réflexion avant de répandre dans le ciel et sur Terre, dans l’air ambiant et sur nos têtes la puissance de ces nouvelles fréquences.

L’on peut imaginer un avenir plus souriant, tant sur le plan de l’intelligence que de la santé. Les compagnies de télécommunications pourraient proposer des forfaits avec de petits ordinateurs filaires pour remplacer le mobile. Il serait très facile de multiplier comme autrefois les cabines téléphoniques filaires et les cybercafés où l’on pouvait passer un coup de fil en toute discrétion. Les gens trouveraient vite agréable le confort d’un ordinateur classique. Agréable de marcher de nouveau les mains vides et qu’on ne les sonne plus à tout bout de champ comme des domestiques.

Tout devrait être ramené à la terre au lieu que ce soit le corps humain qui serve d’antenne et de prise de terre. Les ordinateurs pourraient aussi être mieux blindés et il faudrait n’accepter à la vente que les matériels conçus pour protéger le corps des rayonnements électromagnétiques.

Cela ne coûterait pas si cher, peut-être beaucoup moins que les satellites!

La compulsion frénétique à toucher et se servir du portable, engendrée par la panique que déclenchent en fait les ondes artificielles, qui n’est calmée que par l’objet smartphone qui fonctionne alors comme un hypnotique tranquillisant, s’apaiserait. Je suis sûre que les populations seraient soulagées d’utiliser de nouveau le téléphone comme un simple outil, utile dans certains cas et qui peut très bien attendre que l’on rentre chez soi ou dans une brasserie parce qu’il sera redevenu filaire, détaché de soi, remis à sa place!

Si les peuples ne comprennent pas que le smartphone utilisé depuis des années comme moyen d’espionnage de masse peut servir également, dans ce cadre-là, à influencer les réactions psychologiques et affaiblir les corps, ce ne sont pas les complexes militaro-industriels et leurs hommes politiques, visiblement, qui le feront à leur place.

Si l’on ne fait rien et continue comme ça, ce que nous appelons l’humanité disparaîtra de la surface de la Terre et beaucoup plus vite qu’on ne le croit.