Carte du Covid-19, journal Le Monde

Un étrange État d’Urgence

Les chiffres de la mortalité en France sont plus BAS, à la date du 26 Octobre 2020, qu’en 2019 ou 2018. (Voir, par exemple, le dossier quotidien du journal en ligne « Le Monde », basé sur des statistiques reconnues: lemonde.fr, rubrique Actualités puis « Coronavirus et pandémie de Covid-19 »). Mais, curieusement, lorsque le taux de mortalité globale monte, en Août 2020 par exemple, le taux de décès dont on pense qu’ils sont dus au Covid-19 diminue fortement. Plus choquant encore, l’on voit nettement dans certaines régions que les gens ont vécu des morts subites, des atteintes foudroyantes qui n’ont pas laissées de temps à une prise en charge officielle : Haut-Rhin: 851 morts pour 67 hospitalisés depuis le début de la crise. Idem à Paris, dans les Hauts de Seine et quelques autres.

L’épidémie de Covid-19 semblait terminée, les cas positifs testés enfin, malgré leur côté aléatoire! mettaient en évidence la chute spectaculaire du nombre de gens malades, hospitalisés et à fortiori décédés comme nous l’avaient prédit tous les grands infectiologues de France qui ne sont pas payés pour nous asséner le contraire, rappelons-le, tels les membres de notre mirobolant « Conseil scientifique ». Partout de grands rassemblements joyeux avaient eu lieu dans le pays, sans masques et sans gestes barrières, cet été. Je vous en donne quelques exemples avec la Fête des Lumières à Lyon, le Banquet du Cassoulet à Toulouse ou la Fête de la Musique à Paris. Il faut bien faire marcher l’économie et calmer le peuple… Il est surtout normal de revivre comme avant quand il n’y a presque plus de danger.

Mais qu’une manifestation des Gilets Jaunes pour le 12 Septembre se profile et voici que certains se souviennent de leurs tendances répressives. Quoi ! Du politique ! Un appel à la désobéissance civile ! conception certes subjective mais qui fait partie des Droits de l’Homme et même de ses devoirs dans certaines circonstances… “Retour à la base, 3 revendications ! 1 seul lieux (Paris) !” clament les organisateurs qui appellent à la mobilisation pour l’”accession au mieux vivre, plus de démocratie directe et participative, plus de justice sociale et fiscale. Et surtout, le respect et la reconnaissance de chaque citoyen”. La réplique ne s’est pas faite attendre.

Si Paris ou Lyon n’ont refusé que certains secteurs de leurs villes, l’on vit le préfet de Haute-Garonne interdire la manifestation des Gilets Jaunes prévue à Toulouse, notamment en raison «des taux élevés de propagation de la Covid-19», ce qui, à ce moment-là, était faux. La région Midi-Pyrénées est l’une des moins touchée du territoire depuis le début de l’épidémie. Dans son communiqué, Étienne Guyot rappela que, depuis le 27 août 2020, le département a été placé «en niveau de vulnérabilité élevée», ce qui explique que les toulousains avaient besoin en septembre de déguster un cassoulet au coude à coude en plein air, de se gaver d’huîtres et de foie gras sur les places et dans les rues, toujours sans masques et gestes barrières. Du cassoulet au couvre-feu, le virus circulant surtout la nuit, comme chacun sait, il n’y eut qu’un pas ou, plutôt, qu’un décret.

Il est vrai que de nos jours, entre le commerce et les libertés fondamentales, le choix est vite fait, les deux n’étant plus compatibles.

Tout se passe donc comme si l’on savait prévoir ce qui pourra augmenter le taux de contamination (bus et métros bondés, cafés et restaurants ouverts, files d’attentes dans les points de tests…) et, ce, d’une manière assez perverse. Car, de mon point de vue, ce n’est que la partie immergée de l’iceberg. Le vrai danger n’est pas là. Le danger se situe dans la manière actuelle d’utiliser les ondes électromagnétiques qui permettent de faire fonctionner antennes-relais, satellites et fibre optique. Dès que l’immunité collective se développe naturellement par des activités de plein air, on nous les interdit en nous enfermant derrière des masques infectés en quelques minutes et des murs vibrants d’énergies nocives. Car, lors de ces absurdes confinements et de ces invraisemblables couvre-feux, que voulez-vous que les gens fassent si ce n’est s’accrocher à leurs smartphones, leurs téléviseurs et leurs ordinateurs?

Essayer de comprendre le drame qui se joue actuellement sur la planète et dont les technologies sans fil sont au centre, sera le sujet de quelques-uns des articles qui vont suivre.